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Saison meurtrière en Casamance

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MISE A JOUR DU 04 SEPTEMBRE : comme nous le prédisions il y a quelques mois la situation en Casamance est plus que jamais explosive. Fait nouveau, les troubles se sont étendus à toute la région. Le plus triste est surtout QU'IL N'Y A AUCUNE RAISON que la situation s'améliore. Aux légitimes revendications politiques se sont greffés les intérêts des cartels de la drogue colombiens qui fournissent armes et argent pour sécuriser le passage de la drogue de la Guinée-Bissau jusqu'à Dakar. Les accrochages se sont donc multipliés jusqu'à être quotidiens. Faire une mise à jour de l'état de la sécurité en Casamance est devenu impossible tant les actes de guerre sont nombreux. Car il s'agit d'actes de guerre et non de quelques voyous coupant les routes. Les villages sont attaqués par les indépendantistes et les traficants de cocaïne, des raids du Rally Guerrier, le bombardier de l'armée sénégalaise, font entendre des explosions dans toute la région. Mines antipersonnel, échanges de tirs quotidiens, embuscades meurtrières contre l'armée sénégalaise, prises d'otage, assassinats ciblés sont le lot QUOTIDIEN des villages allant du Cap Skirring à Ziguinchor en passant par Bignona et Kafountine. Malgré ça, une clique touristique continue de diaboliser ceux qui informent les voyageurs en toute transparence et à tenter de minimiser les faits, tâche de plus en plus ardue tant il est facile désormais de consulter les articles de la presse sénégalaise sur internet.
Dans ce contexte, tout investissement commercial ou immobilier est tout bonnement suicidaire. Toute visite touristique dans un cadre familial (avec enfants) est également vivement déconseillée (voir plus bas les recommandations des ministères des affaires étrangères français, espagnol, canadien et belge).

Pour faire bref, voici quelques articles sur des "petits incidents" (dixit certains opérateurs touristiques de Casamance) qui se sont déroulés au mois d'août 2012 (cet article est rédigé le 22 août) avec le lien vers le site de presse correspondant :

Ce que doivent comprendre les touristes au vu de ces évènements c'est qu'on ne parle pas de quelques attaques dans une région où ils vont passer leurs vacances. On parle d'attaques SUR leur lieu de vacances. Quand on lit dans un article qu'un avion sénégalais a bombardé Efok (comme au mois de mai) le touriste doit savoir qu'on voit la fumée depuis sa chambre d'hôtel et qu'à moins de faire la danse des canards autour de la piscine avec une sono assourdissante, il entendra les explosions. Il doit comprendre que quand il lit qu'un village a été attaqué près d'Oussouye c'est là où il partira en excursion à 15 minutes de voiture de son hôtel du Cap Skirring. Voilà ce qu'oublient de dire certains opérateurs pour sauvegarder leurs petits bénéfices. C'est le combat pour la transparence que mène Planete-Senegal.com depuis 10 ans : concilier l'information franche avec l'apologie de la beauté de la région que nous faisons sans cesse.

"Vous mentez, moi il ne m'est rien arrivé ! ". Les forums touristiques sont inondés de cette maxime haute en philosophie et en esprit d'analyse acéré ! C'est la sempiternelle réflexion du touriste ahuri quand on lui dit que la Casamance est devenue un coupe-gorge. Evidemment qu'on a pas tiré sur tous les touristes se rendant en Casamance, asshole. Sinon cela se saurait. Mais faut-il attendre qu'un bus de touristes se prenne un obus tiré au hasard (y'en a tous les jours et on les entend jusqu'au Cap Skirring) ? Faut-il attendre que trois touristes en excursion à vélo se prennent un balle perdue ? Bien-sûr que les touristes ne sont pas visés spécialement. Il n'y a pas de Pakistanais barbus en djellaba en Casamance (ils sont soit au Pakistan, soit en Seine-Saint-Denis). Pour autant, les risques de balles ou d'obus perdus sont conséquents ! Les risques de révolte populaire sont également importants (rappelons-nous les deux incendies du Club Med et autres hôtels lors des soulèvements de Kabrousse). Et les possibilités de se faire braquer sur la route sont plus grandes que celles de se faire escroquer par un antiquaire du Cap Skirring (c'est dire...) ! Ces dernières années un certain nombre de touristes ont d'ailleurs été sommairement exécutés. En silence grâce à l'Office du Tourisme de Casamance grâce à qui les pauvres Français retrouvés morts sous un pont à Ziguinchor, dans un puits à Koubalan ou dans d'autres endroits insolites n'ont pas fait trop de bruit. La chose à retenir, c'est que tout le monde ment : les ministères des affaires étrangères (liens ci-dessous), la presse sénégalaise et bien-sûr Cap-Skirring.com ! Heureusement que quelques hôteliers désintéressés sont là pour rétablir la vérité et dire qu'en Casamance, comme dans la station balnéaire d'Amity* (les Dents de la Mer) LE TOURISTE NE RISQUE RIEN !

Faut-il pour autant boycotter la Casamance ? Aung San Suu Kyi, la célèbre prix Nobel de la paix birmane conseillait aux occidentaux de ne pas visiter la Birmanie malgré les pertes financières induites pour les Birmans afin de pousser le gouvernement birman à démocratiser le pays. Comme elle, je pense pour mille raisons qu'il vaut mieux ne pas aller en Casamance pour l'instant. D'une part les conditions de sécurité sont de moins en moins bonnes et n'ont aucune raison de s'améliorer pour les raisons précisées plus haut. D'autre part l'argument selon lequel éviter la Casamance aggraverait encore la situation économique ne tient pas la route. Si vous n'allez pas en Casamance vous irez ailleurs faire profiter de votre argent. Un Casamançais n'a aucune raison de profiter plus de votre "tourisme humanitaire" que le guide béninois, l'hôtelier gambien ou le paysan laotien ! Cet argument n'est avancé que par ceux qui ont quelquechose à gagner (ou à perdre) dans le tourisme en Casamance : hébergements et structures de loisirs. En outre, un arrêt total du tourisme pendant deux ou trois ans permettrait de mettre fin à la spéculation foncière qui dévore la côte casamançaise et contribue encore à l'exacerbation du ressentiment des villageois qui se voient dépossédés de leurs terres pour pas pas un rouble. Ensuite, est-il raisonnable de se rendre dans une région en situation de guerre civile pour y passer des vacances ? Pour y croiser des militaires ? Pour y visiter des villages qui viennent d'être bombardés par l'aviation sénégalaise ou attaqués par un groupe indépendantiste ? Pour y être réveillé au son d'un obus tiré à 5 km du Cap Skirring ? Bonjour l'ambiance de vacances. Soyons sérieux.
Enfin, l'arrêt momentané du tourisme permettrait un renouvellement total du monde touristique de Casamance en partie phagocyté par quelques chiffes molles aux ordres d'un ou deux illuminés. Quand un opérateur touristique courageux essaye de sortir du rang, il risque le bannissement de la communauté. Hasard ou non, il s'agit souvent des établissements les plus agréables de Casamance et de ceux où vous risquez le moins de voir le toit en paille enflammé par les villageois.

Et pour finir, une petite mise à jour des recommandations des ministères des affaires étrangères concernant la Casamance (quand on sait que ces recommandations, de par la nature même de ceux qui les émettent, sont rédigées en langage diplomatique on ne peut que s'inquiéter de la situation dans la région) :

Conseil du Ministère des Affaires Etrangères de Belgique (au 22 août 2012) :
Casamance : Malgré la conclusion d'un accord de paix formel et les pourparlers qui s'en sont suivis entre le gouvernement et les rebelles en Casamance, la région est le théâtre d'hostilités militaires notamment à proximité de la frontière avec la Guinée-Bissau, autour de Ziguinchor ainsi qu'au nord de la région de Ziguinchor, près de la frontière gambienne, dans les environs de Bounkiling et dans la région de Goudomp. Des bandes armées s'en prennent aux villageois ainsi qu'aux touristes dans la région de Bignona. Bien que la plupart des incidents graves aient lieu entre l’armée et les rebelles, la population n’est pas épargnée et des touristes sont également les victimes du banditisme ou des groupuscules qui profitent de la situation. L'Ambassade conseille aux voyageurs d'éviter absolument le département de Bignona et de rester vigilants. Des voyages dans la région touristique côtière de Ziguinchor et de Cap Skiring, ne posent en principe aucun problème. Il est formellement déconseillé de rejoindre Bignona et Ziguinchor en voiture depuis la Gambie. La route entre Bounkiling et Bignona ainsi que la route entre Ziguinchor et Kolda longeant la frontière Bissau guinéenne doivent être évitées pour les mêmes risques de braquage. Il est fortement déconseillé de se déplacer dans toute la Casamance une fois la nuit tombée. LIEN >>>
Conseil du Ministère des Affaires Etrangères du Canada (au 22 août 2012) :
Casamance : Éviter tout voyage. AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage en Casamance, sauf les déplacements directs à Cap-Skirring, en raison de la dégradation de la situation en matière de sécurité. La reprise récente des affrontements entre les forces armées sénégalaises et les rebelles du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) ainsi que les vols dans toute la région contribuent à l’insécurité. Les Canadiens qui se rendent dans la région malgré cet avertissement doivent se déplacer en avion en raison de l'insécurité des voies terrestres. Pendant la saison touristique (de novembre à avril), un vol direct relie Dakar et Cap-Skiring. Il est aussi possible de se rendre à Ziguinchor en traversier. Tout déplacement sur les principaux axes routiers ne devrait s’effectuer que de jour, idéalement en convoi et avec des transporteurs réputés. La présence de mines antipersonnel constitue toujours un danger en Basse-Casamance, où l’on signale souvent des incidents. Dans le sud de Ziguinchor, près de la frontière avec la Guinée-Bissau, des zones de déminage ont été délimitées et des opérations y sont en cours. LIEN >>>
Conseil du Ministère des Affaires Etrangères de France (au 22 août 2012) :
La persistance des attaques armées en Casamance oblige à la plus grande prudence lors des déplacements dans cette région. Il est notamment formellement déconseillé de se déplacer dans la zone septentrionale [...]. De manière générale, tous les axes routiers sont déconseillés, à l’exception de celui reliant les villes de Ziguinchor et de Cap Skirring. Il est toutefois vivement recommandé que les déplacements sur cet axe s’effectuent de jour et en convoi. Des opérations de déminage sont en cours au sud de Ziguinchor jusqu’à la frontière bissao-guinéenne. Les zones dangereuses sont, en général, clairement signalées. Pour se rendre en Casamance depuis Dakar, il est recommandé de voyager par air ou par mer (liaisons aériennes avec Ziguinchor et Cap Skirring, liaison maritime avec Ziguinchor). Les axes routiers entre la frontière gambienne et Ziguinchor sont fortement déconseillés. Des attaques à main armée y ont lieu régulièrement. [...]. Il est recommandé de circuler uniquement de jour. LIEN >>>
Conseil du Ministère des Affaires Etrangères d'Espagne (au 22 août 2012) :
Se desaconseja viajar a la región de Casamance por el importante aumento de atentados
y enfrentamientos armados, que está afectando recientemente a la propia ciudad de Zinguinchor. También se desaconseja cualquier desplazamiento por carretera al darse casos de asaltos y actos de bandidaje. Cualquier desplazamietno por la carretera principal que enlaza la zona turística de Cap Skirring con Zinguinchor, debe hacerse de día y preferiblemente en caravana en el marco de circuitos turísticos organizados. Se desaconsejan los viajes individuales. Se desaconseja especialmente viajar a las zonas de la Casamance fronterizas con Gambia y Guinea Bissau, donde quedan zonas minadas, se dan casos de asaltos, bandidaje y enfrentamientos entre militares y guerrilla. [...] El viaje individual es peligroso. LIEN >>>

Infos complémentaires :
Ci-dessous : Carte de la situation d'insécurité en Casamance (braquages, mines, zones interdites, combats). Compte-tenu du nombre important d'évènements seule une petite partie -néanmoins impressionnante - est représentée sur cette carte mise à jour de manière épisodique. Par souci de transparence, à chaque fois le type d'évènement (bombardement/mine, accrochages meurtriers ou assassinats, braquages sans décès), la date et l'article de presse correspondant sont indiqués en cliquant sur le pictogramme.
Voir également l'avis amusant des hôteliers sur la sécurité en Casamance (appels réalisés le 27 août 2012)
Voir également la page actu de Cap-Skirring.com avec quelques extraits de presse sur les évènements en Casamance

Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population : actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés : bombardements ou roquettes



>>> Afficher Carte de l'insécurité en Casamance 2012-2013 sur une carte plus grande
>>> Mettre cette carte sur votre site web ou votre blog :

* Le Syndrome d'Amity (inventé par Cap-Skirring.com) est la maladie économique faisant périr tout un tas de touristes innocents. Amity est la station balnéaire des Dents de la Mer. A Amity, le danger est là, rempant, mais pour sauvegarder la saison touristique, tous les stratagèmes sont bons ! On dit qu'il n'y a pas de requin. Mais après un ou deux morts il faut bien faire quelque chose. Alors on organise une pêche pour tuer un squale ! Pour l'exemple ! Même si ce n'est pas le bon, ça suffira à rassurer ces idiots de touristes. A Amity il faut également diaboliser le chef Broody et l'accuser de tous les maux et surtout de celui de saboter le tourisme local. Bref, tout est bon pour le conseil municipal et l'office du tourisme d'Amity pour rassurer les baigneurs. L'essentiel est de ne pas interdire la baignade. Heureusement, le chef Broody se préoccupe peu du stupide maire obèse d'Amity. Et mène la chasse seul pour protéger les baigneurs du danger.

Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page

  • par catherine 1 votes   

    Bonjour, C'est pour signaler une épidemie de braquage armé à l'encontre des résidents à Abené /kafountine, le dernier a été trÚs violent agression physique et coups de feu.Cela va au dela du traditionnel vol des touristes.Je suis résidente d'Abené depuis 2 ans et demi et j'ai été braqué sous menace d'arme. braquage de femmes en 3 semaines en mai, le dernier (dans la nuit du 25/26 mai) une anglaise qui a éssuyé des tirs et violences physique. C'est une région merveilleuse avec des gens merveilleux mais à vos risques et périls.

  • par Seynabou 2 votes   

    une chose m'est claire c'est que seule la Casamance detient un potentiel susceptible au tourisme au senegal et si l'on parle du Senegal de la Téranga sachez que c'est dans cette zone qu'on l'a retrouve.Mais des hommes de mauvais coeur en complicité avec l'Etat Senegalais ont décidé de detruir le tourisme en Casamance au profit de la zone Nord(Thies,STLouis,Dakar,etc) du Senegal.Mais seule la Vérité reste eternelle mais un mensonge sera dévoilé

  • par TOUBAB 2 votes   

    Vous avez créé un trÚs beau site mais malheureusement vous dites des choses qui n'ont aucun rapport avec le présent. Comme le dit Julien je ne comprends pas le but du site. Avez-vous été en Casamance ces derniers temps ? Avez vous roulez sur les routes de Casamance ? Je crois bien que non !!! Je suis en Casamance cela fait plus d'un an je roule sur ses routes et je suis toujours la. S'IL VOUS PLAIT la Casamance a assez souffert au lieu de dire des choses, qui étais vrais il y a deux ans, aidez la a se développer et a avancer. Les gens en Casamance ne sont pas tous Bou dof.

  • par Julien manga 2 votes   

    Je dĂ©clare que ce site a perdu le sens de sa raison d?ĂȘtre. C'est un site crĂ©Ă© par des personnes manipulĂ©es dans le but de dĂ©courager les touristes souhaitant se rendre dans cette belle rĂ©gion. Je considĂšre cette publication comme une propagande inventĂ©e de toute piĂšce et sil vous reste un peu dignitĂ© je vous recommanderais, s'il vous plait, d'enlever ces dĂ©clarations calomnieuses et insensĂ©es dans ce site. TOUT EST FAUX A PART LE FRANÇAIS UTILISER POUR ECRIRE.

  • par teresa 2 votes   

    que je suis triste de lire cela j'ai vécu en Casamance dans une famille diola la famille Diata des jours les plus heureux de toute ma vie et j'espÚre pour eux que ce qui se dit ici est exagéré rassurez moi svp car je les aime toujours et je suis triste pour eux JE VOUS EMBRASSE

  • par Gilberto 2 votes   

    Cet article est tendantieux. C'est le leit motiv d'un Ă©phĂšmĂšre Ministre sĂ©nĂ©galais du tourisme "n'allez pas en casamance, il y a la guerre. Dites quel hĂŽtels de touristes a Ă©tĂ© attaquĂ© en Casamance depuis 30ans? L rebellion est une rĂ©action contre le mĂ©pris du Nord sur la Casamance, certains politiciens ne disent-ils pas qu'il faut faire envahir la rĂ©gion par le secte mouride pour la pacifier. Ceux lĂ  prĂ©pare une seconde rebellion qui sera celle-ci un gĂ©nocide interculturel.L'Etat s'enfout de la Casamance, sinon oĂč sont partis les milliards de la reconstruction de la casamance depuis 2000 et qu'aujourd'hui encore, on nous invente des progrmmes intĂ©grĂ©s alors qu'il y un document des billeurs de Fonds qui ne demande qu'Ă  ĂȘtre retifiĂ© par Mcky Sall pour mettre en oeuvre les 600 millairds dĂ©bloquĂ©s pour le Programme de relance des activitĂ© Ă©conomique de la casamnce(PRAESC)validĂ© par les PTF. N'est-ce pas aussi dans la mĂȘme logique de mĂ©pris, lorsque l'UCAO qui devrait ĂȘtre totalement construite en Casamance, le ClergĂ© SupĂ©rieur dĂ©membre cette Universite pour loger des DĂ©partements Ă  Dakar avec son trop plein? La frustration Ă©conomique, Ă  prĂ©sent s'ajoute l'Education. Et le Joola ? Au lieu d'instituer une JournĂ©e SĂ©nĂ©galaise des Toussaint, non ! C'est une histoire des "diolas" comme les nordistes dĂ©signent les casamançais. Je dis Ă  mes amis casmnçais, debout pour la Casamance, pour son dĂ©veloppement durable, arrĂȘtez de vendre vos terres aux nordistes sĂ©nĂ©galais qui fuient leur savanes arides et viennent dĂ©classer vos forĂȘts dĂ©classĂ©es dans le MĂ©dina Yero Fullah (RĂ©gion de Kolda) Le tourisme et la pĂȘche sont les vecteurs du PIB du SĂ©nĂ©gal, pourtant la Casamnce Ă  elle seule reprĂ©sente 60% de ces productions sĂ©nĂ©galaise, mais l'Etat du SĂ©nĂ©gal regarde toujours au Nord. Allons arrĂȘtons de dĂ©nigrer la destination Casamance, la rebellion n'a jamais tuĂ© un touriste en Casamnce. Touristes, qui ont imĂ© la Casmance, venez encore y apprĂ©cier cette belle Casamance aux nombreux Bolong, et aux soirĂ©es festives de Casamance au Clair de lune aux sonoritĂ©s de ses kora, aux rythmes messagers du bugarabu des forĂȘts,et enfin aux sons des riti des savanes, venez visiter et participer Ă  l'avĂ©nement de la Paix.

  • par niit 2 votes   

    Nier les braquages par ci par lĂ  serait malhonette. Mais en lisant ce message j'ai l'impression ke cĂ© la guerre totale. Ce ki nĂ© pas le cas.je dis bien certes il y a des attak mais les victimes touristiques de saly dues Ă  des agressions sont 50 fois supĂ©rieures aux deux victimes touristik dont on parle encore ke lĂ  encore cĂ©tĂ© un rĂ©glement de compte. Encore une fois de plus je ne nie pas l'existence des attak sur la route face aux civils( que l'on dĂ©pouille de leurs biens et si y a rĂ©sistance de la part de la victime malheureusement on te fusille injustement). Au delĂ  de cela dites ke depuis 1990 ou 1993 si ma mĂ©moire est bonne le cap skirring n'a jamais Ă©tĂ© attakĂ©. Encore ke l'attak faite sur le cap Ă©tĂ© un rĂ©glement de compte.Aucun touriste na Ă©tĂ© tuĂ©.evidemment je ne cautionne tant ke il y a mort d'homme.partout il y a insĂ©curitĂ© mĂȘme si en casamance l'objectif par rapport Ă  l'insĂ©curitĂ© nĂ© pas le mĂȘme.Merci et attends patiemment votre rĂ©ponse et je vous donnerai le nombre prĂ©cis de touristes tuĂ©s cette annĂ©e Ă  mbour dans le saly

  • par kuluc 2 votes   

    Si vous voulez faire de belle vacance allez y au cap-Skirring. Il y a la paix je suis bien de la ba et les activité roule bien.Y a des vols directe Bruxelle ou Paris - Cap-skirring pendant la saison.Le Petite cÎte comme a Dakar y aussi autant d'agression et cela est pire. Comment les gens son aussi égoiste de la casamance comme le fait l'Etat et ces complices

  • par citoyen 2 votes   

    La solution pour protĂ©ger le SĂ©nĂ©gal pourrait ĂȘtre la construction d'un mur le long des frontiĂšres avec la guinĂ©e bissau, gambie, bref tous ces pays qui n'ont pas de vision stratĂ©gique et qui persistent dans la connerie humaine, les guerres, trafic de tout genre depuis des lustres.

  • par snes 2 votes   

    Il a raison !!!!oubliez la casamance!!! La petite cote est plus sure. Dommage pour les casamançais qui sont des gens adorables. je suis français et je suis installé en casamance depuis 2005. C'est la triste réalité!!!!

  • par pdp 1 votes   

    Enfin un article sensĂ© qui pose un vrai regard sur ce conflit qui n'a plus aucune rĂ©alitĂ© politique (en a t il jamais eu une?). HĂ© oui, drogues/armes/ bois prĂ©cieux/argent sale sont les vrais moteurs de ces attaques. Il faut un dĂ©senclavement le plus rapidement possible pour permettre un essor Ă©conomique:unique solution pour stopper l'hĂ©morragie, quant Ă  un arrĂȘt dĂ©finitif??? J'aime cette rĂ©gion mais chaque sĂ©jour a ses moments d'angoisse.

  • par oyster 2 votes   

    ce qui revient à dire que le gouvernement du senegal souhaite l'indépendance de la casamance? je ne le crois pas ,mais qui peut dire l'évolution de ce gachis ?

  • par Apursetap 2 votes   

    AprĂšs avoir Ă©changĂ© avec mon Suisse qui connaĂźt la Casamance depuis 30 ans, la question qui se pose ; L'Etat SĂ©nĂ©galais n'a t-il pas quelque intĂ©rĂȘt Ă  ce que la Casamance soit montrĂ© du doigt ?

  • par martin luther king 1 votes   

    Marlene je te conseille d'acheter une sur la petite cÎte c plus sûr

  • par APURSETAP 2 votes   

    Et dire qu'il y a quelques jours un habituĂ© de la Casamance qui rĂ©colte de l'argent pour la rĂ©fection d'un hĂŽpital m'a dit qu'il n'y avait plus la guerre en Casamance...faut dire qu'il vit en Suisse et travaille dans la branche du tourisme...c'est peut-ĂȘtre pour cela...Je vais quand mĂȘme lui envoyer cette page d'information...

  • par oyster 2 votes   

    Pourquoi prendre des risques ,et,devenir des otages !... .

  • par Malick Rokhy BA 2 votes   

    Le conflit "oubliĂ©" de Casamance (30 ans), apparu en 1982, peine Ă  trouver une solution aprĂšs avoir ruinĂ© l'Ă©conomie de cette rĂ©gion du sud du SĂ©nĂ©gal et fait des milliers de morts, malgrĂ© plusieurs accords de paix entre Dakar et la rĂ©bellion, signĂ©s et aussitĂŽt caducs. "Tout le monde est fatiguĂ© de ce conflit. Il y a un manque de volontĂ© politique pour le rĂ©soudre. Certains, qui sont impliquĂ©s dans les nĂ©gociations, s'en servent pour faire fortune ou comme tremplin politique", affirme un mĂ©diateur entre le gouvernement sĂ©nĂ©galais et le Mouvement des forces dĂ©mocratiques de Casamance (MFDC, rĂ©bellion indĂ©pendantiste). La Casamance, sĂ©parĂ©e du nord du SĂ©nĂ©gal par la Gambie, a connu ces derniers mois une recrudescence des violences, avec des affrontements entre l'armĂ©e et les rebelles. Le conflit a fait des milliers de victimes civiles et militaires depuis 1982, mais aucun bilan prĂ©cis n'est disponible. "Nous avons perdu plus d'une dizaine d'hommes depuis dĂ©cembre", reconnaĂźt une source militaire Ă  Ziguinchor. Tout commence le 26 dĂ©cembre 1982 dans cette ville, la principale de Casamance, par une rĂ©pression d'une manifestation du MFDC qui fait des morts. Quelques jours plus tard, des Ă©lĂ©ments du MFDC crĂ©ent "Atika", la branche armĂ©e du mouvement rebelle. Le MFDC dĂ©nonce la "confiscation des terres des autochtones au profit de populations du nord du SĂ©nĂ©gal et d'hĂŽteliers, les brimades de l'administration sĂ©nĂ©galaise et le mĂ©pris culturel" contre les Casamançais. "On est aujourd'hui dans une situation de ni guerre, ni paix, malgrĂ© la volontĂ© de paix affichĂ©e par les parties belligĂ©rantes", affirme Ibrahima KĂą, un responsable d'ONG Ă  Ziguinchor. "C'est l'accalmie depuis deux mois. L'armĂ©e a renforcĂ© sa prĂ©sence" prĂšs de la frontiĂšre gambienne oĂč la plupart des attaques ont eu lieu depuis dĂ©cembre, note un responsable militaire Ă  Ziguinchor. Dakar a rompu en fĂ©vrier ses relations diplomatiques avec l'Iran qu'il a accusĂ© d'avoir livrĂ© des armes aux rebelles indĂ©pendantistes. Le gouvernement sĂ©nĂ©galais et le MFDC disent aujourd'hui ĂȘtre disposĂ©s Ă  des nĂ©gociations de paix. Les derniĂšres se sont tenues Ă  Foundiougne (centre du SĂ©nĂ©gal) en fĂ©vrier 2005, aprĂšs des accords de paix signĂ©s notamment en 1991 Ă  Cacheu (GuinĂ©e-Bissau) et Ă  Ziguinchor en dĂ©cembre 2004. Des assises internes pour rĂ©unifier une rĂ©bellion divisĂ©e en plusieurs factions civiles et militaires ont Ă©tĂ© plusieurs fois annoncĂ©es et repoussĂ©es. Les divisions du mouvement qui se sont amplifiĂ©es depuis la mort en dĂ©cembre 2007 de son leader historique, l'abbĂ© Diamacoune Senghor, rendent d'autant plus difficiles ces nĂ©gociations, selon les observateurs. "Le marasme Ă©conomique est gĂ©nĂ©ral. La crise a dĂ©couragĂ© beaucoup d'investisseurs", affirme Pascal Ehemba, prĂ©sident de la chambre de commerce de Ziguinchor. "Le taux de remplissage des hĂŽtels dans la rĂ©gion de Ziguinchor est de 15 Ă  20%", selon M. Ehemba. Le tourisme, une des principales activitĂ©s, souffre aussi de l'enclavement de la rĂ©gion qui s'est accentuĂ© depuis l'arrĂȘt en avril 2009 d'Air SĂ©nĂ©gal International (ASI), qui Ă©tait une propriĂ©tĂ© de l'Etat du SĂ©nĂ©gal et de la Royal Air Maroc (RAM). Les mines antipersonnel, qui ont officiellement fait 776 victimes depuis le dĂ©but du conflit, empĂȘchent les agriculteurs d'aller dans les riziĂšres et vergers de cette rĂ©gion dotĂ©e de fortes potentialitĂ©s productives. Des milliers de personnes fuyant la guerre se sont rĂ©fugiĂ©es en GuinĂ©e-Bissau et en Gambie. Des milliers d'autres se sont dĂ©placĂ©es. "En 30 ans, on a fait du surplace. L'armĂ©e n'a pas Ă©tĂ© vaincue et n'a pas vaincu le MFDC", rĂ©sume Oumar Diatta, auteur d'un livre sur le conflit casamançais.

  • par VIOLAINE 3 votes   

    Doit on laisser la Casamance a son triste sort. Ou sont l'espérance la foi en un monde meilleur? Le 21 février 2010 une journée de la paix était organisé à Ziguinchor. Y en aura-il une en 2012? . Je voulais y aller. Maintenant je ne sais plus . Vous avez raison de vouloir nous ouvrir les yeux sur les dangers mais cela ne veut pas dire renoncer et laisser la région seulement à la violence. bon courage.

  • par levoyageur 2 votes   

    L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. Bertrand Russel vous semblez bien sûr de vous

  • par oyster 2 votes   

    Au moins ,avec franchise on peut comprendre pourquoi la petite guerre peut continuer ! Je ne vois pas la solution ,et, j'ignorais ce traffic qui produit le nerf de la guerre. Référendum ?

  • par marlene 1 votes   

    inquietant votre article, je veux acheter une maison a cap skirring pour y vivre vous pensezvraiment qu'il ne faut pas y aller!!!!!