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Il existe au Sénégal de nombreuses ethnies. Certaines
sont depuis longtemps installées dans la région,
d’autres sont venues plus tard au gré des guerres,
conquêtes, sécheresses, etc... Le recensement
de la population est extrêmement difficile en
Afrique du fait de la grande mobilité des habitants
et d’un Etat-civil naissant. Sur cette page 22
communautés principales sont présentées.
Mais à l’intérieur de chaque ethnie, il existe
souvent des sous-groupes qui parlent des langues
parfois très différentes des autres sous-groupes
de la même ethnie. Ces «patois» sont assez souvent
régionaux. On pourrait parler des Sérères de Thiès
qui ne parlent pas exactement le même Sérère que
les Fadiouths. On pourrait parler des Diolas Fognys,
Diolas Essils, Diolas Floup, Diolas Karolinkas,
Diolas Bayot, etc... qui chacun parlent une langue
assez différente des autres. C’est avec ces différences
que l’on voit la complexité du paysage social
des ethnies et surtout sa richesse.
NB : le pourcentage de répartition
des différentes communautés est
indiqué ci-dessous "à titre
indicatif", selon des estimations ou des
recensements parfois discutables. Senegalaisement.com
reçoit régulièrement des
emails de membres de la plupart des ethnies qui
affirment leur nombre sous-estimé. Comme
il est peu probable qu'il y ait 300% de Sénégalais,
on s'en tient donc aux chiffres indiqués
ci-dessous...

Rassemblement de Diolas lors de la Fête
du Roi à Oussouye
Voir
la page sur les prénoms et noms de famille
au Sénégal
Voir
aussi le site sur l'espéranto au Sénégal
Voir
la page sur l'architecture traditionnelle au Sénégal.
& Peuples
du Sénégal

& Sénégal. Les ethnies
et la Nation de M. Diouf

o Les
Peulhs, Toucouleurs, Sarakolés
Ce groupe présent sur l’ensemble
du territoire est néanmoins originaire des régions
les plus désertiques du Sénégal et du Mali. Nomades
par excellence on les retrouve dans de nombreux
pays d’Afrique de l’Ouest malgré leur progressive
sédentarisation. Ils sont à l’origine de l’islamisation
des autres ethnies du pays.
o
Les Peulhs (5%) : C’est incontestablement
une des ethnies les plus connues d’Afrique et
sûrement la plus disséminée : ils représentent
un pourcentage non négligeable de la population
dans les pays suivants : Mauritanie, Sénégal,
Mali, Tchad, Guinée, Guiné-Bissau,
Sierra-Léone, Libéria, Burkina, Niger, Nigéria
mais sont descendus durant leurs conquêtes jusqu’en
Centrafrique ou au Cameroun ! A travers les pays,
on les appelle de nombreuses manières : les Peulhs,
les Fulas, les Fulanis, les Pulaars, les Haal-Pulars,
....mais la langue reste la même et les coutumes
sont inchangées depuis les ancêtres.
Musulmans orthodoxes ou membres de la confrérie
Tidjane, leur activité traditionnelle est
l’élevage. Mais au fil des années, les difficiles
conditions climatiques et l’explosion démographique
les ont forcés à exercer d’autres professions
: coiffeur, taximan et petit marchand sont les
principales. Leur petite taille, leur teint clair
et leurs traits fins les font souvent passer pour
des métis. Les légendes touchant à l’origine des
Peulhs sont très nombreuses. On dit par exemple
qu’ils viendraient d’Éthiopie ou d'Egypte! Leurs
similitudes avec les guerriers Massaïs du Kenya
sont nombreuses : peuple nomade vénérant les bovins
qui font leur richesse à tel point qu’en tuer
ou en vendre un est un acte impensable. Cette
vénération fait la pauvreté des Peulhs ruraux
car leur travail ne leur rapporte pas de quoi
vivre. Les troupeaux devant rester dans la famille
il n’est pas rare de voir se concrétiser des mariages
entre proches cousins. Les bovins de plus en plus
nombreux n’ont plus de quoi se nourrir et meurent
de faim durant les mois secs de l’année (ça a
été le cas durant le terrible pré-hivernage 1998).
On accuse pour cela les Peulhs d’appauvrir le
pays et de contribuer à la désertification par
l’appauvrissement des sols. Les régions où le
pourcentage de Peulhs est le plus important sont
comprises à l’est d’un ligne Podor-Kolda. Les
noms de famille sont très rares : plus de la moitié
des Peulhs s’appellent BA ou Diallo ! Ba est cependant
plus courant en Guinée. Les prénoms masculins
sont les mêmes que les autres ethnies musulmanes
(Mamadou, Abdoulaye, Lamine...). Les prénoms féminins
ont eux plus tendances à ajouter le suffixe «mata»
: Oulymata, Fatoumata, .... NénéGalé est également
assez courant chez les Peulhs. Les Peulhs sont
assez peu scolarisés et on les retrouve rarement
aux hautes places en politique comme en affaires.
L’exode rural les a également touché et on retrouve
ainsi des dizaines de milliers de Peulhs à Dakar.
Voir
le lexique Peulh-Français de Christophe Baudoin.
Voir
la page sur l'architecture traditionnelle au Sénégal.
&
Le troupeau des songes. Le sacrifice du
fils et l’enfant prophète dans les traditions
des Peulhs. Un livre de Souleymame Balde et Diawne
Diamanka

& Les aventures de
Kataboum : conte bilingue français-peul de
Pierre Gourou

& Dictionnaire pluridialectal
des racines verbales du peul : peul-français-anglais
de Christiane Seydou

& Le Fantang, poèmes
mythiques des bergers peuls textes de la tradition
orale de Siré Mamadou Ndongo. Le Fantang est
un long poème lyrique, parfois ésotérique, d'initiation
aux divers aspects de la société pastorale peule.
C'est au Sénégal qu'il s'est répandu avec le plus
de vitalité. Analyses et commentaires, tant historiques
que thématiques.
& Peul : méthode
de langue 
& Les Peuls du Dallol
Bosso, coutumes et mode de vie de Boubacar
Hama Beïdi. Un Peul explique et raconte tout ce
qui fait la vie du peuple peul (peuple originaire
de l'Afrique occidentale et établi au Mali, en
Guinée et au Sénégal). Les rites de naissance,
de mariage, de mort, les habitudes alimentaires
et vestimentaires y sont décrits.
& Classification
et représentation des propriétés lexicales en
Peul de A. Mohamadou

& Le don du fleuve
- Poèmes peuls de Christian Seydou

& De l'origine égyptienne
des peuls de Moussa Aboubacry Lam

& Peul du Ferlo
d'Omar Touré et J. Arpaillange

o
Les Toucouleurs (10%) : Très proches historiquement
et socialement des Peulhs, ils vivent dans les
mêmes régions. Ils sont cependant plus impliqués
dans la vie économique du pays. Ce sont les Grands
Guerriers du Sénégal. Fiers de leur ancêtre El
Hadji Omar Tall qui venu de Halwar à 20 km de
Podor, dans l’île à Morphil, a ensuite organisé
un groupe de djihad (guerre sainte) qui ont d’abord
commencé à agir au niveau de la zone sylvo pastorale
du Ferlo, puis en Gambie, en Casamance,
à Tamba, au Mali pour finir à Dinguiraye en Guinée
( où il repose aujourd’hui dans le fameux Tata
de Dinguiraye dans les montagnes du Fouta Djalon
guinéen). Leurs traits sont fins à l’instar des
Peulhs mais ils sont de plus grande taille et
ont la peau plus noire. Grands commerçants ils
détiennent comme les Nars mauritaniens un grand
nombre de petites boutiques. Maître dans l’art
de la grillade ils ont ouvert en outre un grand
nombre de «dibiteries» vendant ainsi la viande
des moutons élevés par leur famille.
&
Paroles du soir de G. Meyer . Ce recueil
de contes nous met à l'écoute de la société des
Toucouleurs du Sénégal oriental, que l'on trouve
aussi dans le Fouta-Toro, ainsi qu'en Mauritanie,
en Guinée et au Mali.
& Récits épiques
Toucouleurs la vache, le livre, la lance de
G. Meyer. Treize épopées du Sénégal, où ce genre
est encore très vivant.
o
Les Sarakolés (3%) : Cette ethnie au passé
glorieux subit depuis le début du siècle une véritable
agression des Mauritaniens. Il n’y a aujourd’hui
que très peu de communautés Sarakholées, la plupart
ayant choisi d’émigrer individuellement vers le
Sud. Comme nous le rappelle Ibrahima CISSE, cette
ethnie n’est ni sédentaire, ni nomade. Présente,
dans le triangle de l’OMVS, elle l’est tout aussi
en haute Casamance des deux côtés de la frontière
nord de la République de Gambie. M. CISSE nous
rappelle également que le conflit qui a opposé
la Mauritanie au Sénégal venait notamment des
questions litigieuses entre agriculteurs Sénégalais
et éleveurs Mauritaniens. Les Sarakholés sont
apparentés aux Soninkés.
Voir
le magnifique site ultra-complet sur la communauté
Soninké
Voir
la page sur l'architecture traditionnelle au Sénégal.
o Les
Wolofs, Lébous, Sérères
Ce groupe de trois ethnies rassemble la population
du Sénégal Nord. Ils sont majoritaires, en grande
partie musulmans et sont au pouvoir depuis l’indépendance.
o
Les Wolofs (27%) : Omniprésents au-dessus
d’une ligne Dakar-Tambacounda,
leur nombre leur a permis dès l’indépendance d’imposer
leur langue comme langue nationale. Juste avant
le français, c’est la langue la plus comprise
par les différentes ethnies sénégalaises. Les
Wolofs sont traditionnellement des cultivateurs
sédentaires qui produisent l’essentiel de l’arachide
du pays. S’ils ne sont pas commerçants de nature,
ils détiennent néanmoins quelques boutiques sur
l’ensemble du territoire. Malgré leur majorité
en nombre, ils n’ont jamais été au pouvoir autant
que l’ont été les Sérères pourtant beaucoup moins
nombreux. Grands et élancés ils sont très noirs.
Ils sont très accueillants et les ménagères sont
les cordons bleus du pays. Soulignons à ce propos
que les Wolofs sont à l’origine des desserts au
Sénégal avec le Fondé et le Lakh. Ils sont à 90%
musulmans et constituent la majorité des
Talibés de la
confrérie mouride. Parmi leurs noms
de famille les plus courants on peut citer SALL,
FAYE, DIAGNE, MBACKE, NDIAYE, ... On dit les Wolofs
descendants de Sérères et de Sarakolés.
Retrouvez les cours gratuits de wolof multimédia
de Senegalaisement.com, cliquez
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&
Les griots wolofs du Sénégal
d’Isabelle LEYMARIE Descriptif : Détenteurs
de l’histoire orale, bardes, hérauts, panégyristes,
généalogistes, moralistes, garants des traditions,
précepteurs, chanteurs et instrumentistes, maîtres
incontestés de la parole et de la musique, les
griots hantent l’imaginaire ouest-africain. Ils
jouèrent un rôle prépondérant dans l’ancien empire
du Mali et les royaumes wolof subséquents et persistent
dans la société sénégalaise actuelle. L’essor
du mbalax, la nouvelle musique de Dakar, dérivée
de rythmes de griots et le succès international
de musiciens tels que Youssou N’Dour et Doudou
N’Diaye Rose, issus de lignées de griots, témoignent
à la fois de l’inventivité du Sénégal et de la
vigueur de ses traditions. Tout en maintenant
certaines de ces traditions, les griots wolof,
en raison des vicissitudes de l’histoire, ont
été contraints de s’adapter - non sans parfois
des traumatismes à des contextes nouveaux. Ce
livre retrace leur saga depuis l’ère des royaumes
pré-coloniaux jusqu’à l’époque contemporaine.

& La société
wolof d’Abdoulaye Diop (anthropologie-sociologie)

& La famille wolof
d’Abdoulaye Diop (anthropologie-sociologie)

& Contes et mythes
wolof, du Tieddo au Talibé de Babacar
Dieng. Les récits fabuleux recueillis ici contiennent
l'héritage du système de valeurs des Tieddo, guerriers
nobles et pillards, auquel s'est adjointe la religion
musulmane aux principes humanistes.

& J'apprends le Wolof
: Damay Jang Wolof de Jean-Léopold Diouf et
Marina Yaguello. A mon avis la meilleure méthode
avec 4 cassettes audio.

& Dictionnaire Français-Wolof
de Mamadou Cissé. Ne comptez pas apprendre
le Wolof avec ce très bon livre. Il ne s'agit
que d'un dictionnaire très complet destiné à ceux
qui ont déjà les bases

& Le Bossu et le
Ninki-Nanka : Ma-Xuuge ak Ninki-Nanka Ba.
Édition bilingue wolof-français de Sophie Montdésir,
Mamadou Cissé. Pour mettre en pratique
vos connaissance ce compte bilingue est très bien
construit.

& Parlons Wolof,
langue et culture (avec cassette) de Sall
et Malherbe

& Seuls les wolofs
parlent à la mer - Les enfants de la baleine blanche

& Guide poche Wolof
(méthode Assimil)

& L'ombre du baobab
/ keppaarug guy gi - Poèmes en wolof de Daouda
Ndiaye

& Le Coran en Wolof
- Xuraan ci wolof de Pathe Diagne

& Contes wolof modernes
(bilingue wolof / français) de Mamadou Cissé

& Contes wolof du
Baol de J. Copans

o
Les Sérères (17%) : Ils sont incontestablement
l’élite du pays. A la tête des hauts postes de
l’administration et chefs de grandes entreprises,
le pouvoir leur donne une importance historique.
Le premier Président,
Léopold Sedar Senghor, était Sérère
(né à Djilor et élevé à Joal).
Cela est dû sans nul doute à la religion des Sérères.
Certes musulmans,
les Sérères forment la deuxième communauté catholique
du pays. C’est surtout la plus ancienne. Les Sérères
sont les premiers africains convertis à cette
religion. Aujourd’hui l’action missionnaire est
importante et chapelles ou églises ont leur place
dans tous les villages. C’est grâce à la communauté
catholique que les Sérères forment la matière
grise du pays. En fait devant le déficit d’enseignement
à l’échelle nationale, les différents diocèses
ont créé de nombreuses écoles privées catholiques
aussi efficaces que prestigieuses. Les Maristes,
Jeanne d’Arc, St Michel... ont formé la plupart
des patrons et hauts fonctionnaires sénégalais.
Grâce à du matériel performant et à des professeurs
de qualité les Sérères ont de loin le meilleur
taux d’alphabétisation du pays.
Culturellement et historiquement les Sérères ont
un passé prestigieux de guerriers. Les fameux
alignements de pierres de Nioro du Rip
ont été construits sans doute par ces Sérères
plus généralement appelés Saloum-Saloum. Ils sont
à l’origine du sport national :
la lutte sérère qui fait le plaisir
télévisé dominical des sénégalais. La plupart
des champions sont sérères bien que des de très
bons lutteurs Diolas fassent trembler le Stade
Demba Diop ou se déroulent les épreuves nationales.
Ainsi trois stars sérères sont à la tête de cette
discipline: Manga le Fadiouthien, Mohammed Ndao
(Tyson) et Mohammed Ali.
Ils sont répartis sur la côte de
Rufisque jusqu’à la frontière gambienne. La
pénétration dans le territoire va jusqu’à
Kaolack ou Fatick.
Photo à droite : lutteur,
champion de Fadiouth, en tournoi à Palmarin
Ngallou.
Voir l'article sur l'identité culturelle des Sérères
Ndût dans le bulletin n° 30
Voir
la page sur l'architecture traditionnelle au Sénégal.
&
Riz des villes, mil des champs en pays Sérère
de Lombard

& Médecine
traditionnelle, religions et divination chez les
Sérères Siné : la connaissance de S. Kalis

& La femme Sérère
de Issa Liaye Thiaw
& Sagesse sereer
: essais sur la pensée sereer ndut de
Marguerite Dupire

& Paysans sereer
- Dynamiques agraires et mobilités au Sénégal
d'André Lericollais

& Étude des représentations
linguistiques des sereer (Mbour, Nianing, Sandiara)
de Brigitte Rasoloniaina
& Proverbes Sérèrs
recueillis à Fadiouth de F.J. Ezanno
o
Les Lébous (7%) : Bien qu’ils soient une
ethnie à part entière ils sont presqu’entièrement
«wolofisés». Ce sont les premiers et principaux
occupants de la presqu’île du Cap Vert. Peuple
de pêcheurs on les retrouve de
Rufisque au Sud à
Kayar au Nord. Bien qu’ils habitent la plus
grande et la plus moderne ville du pays ils ont
un taux d’alphabétisation déplorable et sont accusés
par de nombreux membres des autres ethnies d’avoir
les villages les plus sales d’Afrique de l’Ouest.
Il est vrai que Ngor
village, Yoff
pêcheur, Rufisque, Kayar, Yérakh, Thiaroye
ou Pikine sont défigurés par l’extrême saleté
des rues. Chacun nettoie certes chez soi mais
la notion de propreté collective a du mal à rentrer
dans les moeurs.
Ainsi ne pensez pas vous baigner sur la plage
bordant un village Lébou. Elles servent en effet
de lattrines pour les enfants et surtout de poubelles
pour les ménagères qui ont pourtant à leur disposition
des bennes vidées régulièrement.
Les Lébous sont en majorité musulmans de
confrérie Layène. Leurs noms les plus
courants sont GUEYE, SAMBOU BAKHOUM.
On tend de plus en plus à les associer aux Wolofs
dont ils ont adopté à quelques mots près la langue.
&
Le peuple Lébou de la presqu'île du Cap-Vert
d'Assane Sylla

& Étude de quelques
crânes Lébou (Sénégal) de Guy Thilmans

& La confrérie layenne
et les Lébous du Sénégal de Claude Laborde

o Les
Casamançais
Les Casamançais sont constitués
des ethnies habitant la
riche zone forestière de Casamance
qui annonce les premières zones de forêts pluviales
africaines. Toutes ces aires africaines de forêt
dense abritent une forte densité d’ethnies. C’est
donc aussi le cas pour la Casamance. Les forestiers
casamançais sont à majorité catholiques mais ont
une lointaine tradition animiste qu’ils souhaitent
souvent préserver. Les ethnies forestières casamançaises
se retrouvent de la Gambie jusqu’en
Guiné-Bissau voir jusqu’en Guinée.
o
Les Diolas (9%) : Ils sont de loin l’ethnie
majoritaire. En fait les Diolas (Joola) sont divisés
en de nombreux sous-groupes qui parfois ne se
comprennent même pas : les Essils (vers Thionk),
les Fognys (vers Baïla), les Erings, les Bayots(au
Sud), les Floups (à Oussouye)
... Ils sont pour la plupart agriculteurs mais
les missions catholiques prodiguant un enseignement
de qualité, on les retrouve aujourd’hui dans de
bonnes places d’administrateur et même dans les
hautes sphères du pouvoir. Ils sont discrets et
fiers de nature. La forêt et les bolongs n’ont
aucun secret pour eux. L’ethnie la plus connue
est sans aucun doute les Floups dont le roi, le
roi d’Oussouye, exerce encore des pouvoirs traditionnels
importants. Cependant il semble que le dialecte
Fogny soit le plus répandu. Ils sont en majorité
catholiques. Leurs noms de famille les plus courants
sont Diatta, Badji, Sagna,Goudiaby, Mane, Sane,
Badiatte, Bassene, Himbane,....La photo de droite
de Benjamin Bourgoin représente une fête traditionnelle
diola à Ekonkone.
&
Proverbes Joola de Casamance de Nazaire
DIATTA .
& Parlons Joola.
Langue et culture des Diolas. Apprenez le
Diola avec le livre de Christian Sina Diatta
& Les sources du
droit chez les Diola du Sénégal : logiques
de transmission des richesses et des statuts chez
les Diola du Boulouf de F. Ki-Zerbo

& Retour dans un
village diola de Casamance : chronique d'une
recherche anthropologique au Sénégal. de P. Palmeri,
J. Gazio, B. Bernardi

& Et le lièvre vint
: récits populaires diola de Louis-Vincent
Thomas
Voir
la page sur la fête du Roi à Oussouye
en septembre 2003 avec de nombreuses photos.
Voir
l'article sur le nouveau Roi des Floups, Roi d'Oussouye
dans le bulletin n°15
Voir
aussi la rubrique «Diola» sur l’habitat traditionnel
des Diola.
Voir
aussi la page de Marie-Louise Moreau sur le langage
sifflé des Diolas d'Oussouye
o
Les Balantes (2%) : C’est une ethnie dont
la plupart des membres sont en
Guinée Bissau. C’est d’ailleurs l’ethnie
la plus importante de ce pays. Ils sont cultivateurs
dans toute la région frontalière. Leur spécialité
est la culture d’anacardier dont ils tirent de
sa pomme le vin de cajou appelé Cadjou. Leur morphologie
ressemble à celle des Diolas quoiqu’un peu plus
claire. Ils sont connus en Casamance pour être
voleurs car un Balante pour prouver son courage
à sa future épouse doit voler un bœuf ! Une grande
victoire des Balantes en Septembre 2000 est la
reconnaissance de leur langue comme langue nationale
au Sénégal. Son écriture est désormais normalisée
et le Balante sera enseigné à l’école au même
titre que le wolof, le Sérère, le Diola, le Peulh
et le Mandingue.
Voir
l’article du Soleil sur l'Initiation des Balantes
Voir
l'article sur la reconnaissance du Balante au
niveau National dans le bulletin 23
o
Les Manjaks (1%) : A l’instar des Balantes
ils vivent principalement en Guinée-Bissau. Ce
sont de très bons artisans et leur principal talent
se trouve dans la fabrication de pagnes. Ce sont
également de très bons sculpteurs. Ils font souvent
vivre le pays de l’extérieur car ils ont émigré
en masse et occupent dans le monde entier des
places très qualifiées. Sans compter nos sportifs
champions du monde (Mendy le boxeur, les footballeur
Gomis, Mendy etc...). Les noms de famille les
plus répandus sont Mendy, Gomis, etc...
&
Rituels divinatoires et thérapeutiques chez
les Manjaks de Guinée-Bissau et de Casamance
de Maria Teixeira

o
Les Mankagnes (1%) : Tout comme les Manjaks
et les Balantes ils vivent pour la plupart en
Guinée-Bissau. Leur principale activité en milieu
rural est la culture du riz. Les traditions Mankagnes
font que les étrangers sont reçus chez eux avec
encore plus d’attention qu’ailleurs. Leur gentillesse
n’a d’égal que leur générosité. Ils sont catholiques.
Parmi leurs noms de famille les plus courants
on peut citer Samy et Badiana.
o
Les Baïnouks (2%) : C’est l’ethnie dont
les membres ont la plus petite taille du pays.
Ils sont très peu nombreux en Casamance et occupent
quelques rares villages ou quartiers. Comme les
autres forestiers ils sont souvent agriculteurs.
Ils sont aussi souvent catholiques que musulmans.
Le nom de famille Baïnouk le plus répandu est
Diandy. Il semble selon de nombreux historiens
qu’ils soient l’ethnie la plus ancienne de Casamance.
o
Les Karoninkas (1%) : Très proches des
Diolas ils vivent principalement au Sud Ouest
de la Gambie à la frontière Casamançaise. Mais
on en rencontre jusqu’à Diouloulou.
Ils sont agriculteurs et catholiques.
Les îles Karones auxquelles ils ont donné leur
nom sont un dédale de mangroves et d'îles inaccessibles
où est cultivée la plus grosse partie de la marijuana
du pays. Leur savoir-faire dans ce domaine est
d'ailleurs incontestable.
o
Les Pepels (1%) : Nino Veiria, l'ex-Président
bissau-guinéen fait partie de cette ethnie. C’est
autour de la ville de Bissau qu’ils sont les plus
nombreux et le nombre de Pepels en Casamance est
très faible. Contrairement aux autres ethnies,
leur principale activité est la chasse. Ils ne
peuvent malheureusement pas la pratiquer en Casamance.
Ils sont catholiques. Leur nom de famille sont
le plus souvent d’origine portugaise (Cunia, Veiria,
Ca, Monteiro...)
o Les
Niaks et Mandingues
o
Les Malinkés (4%): Malgré leur religion
musulmane, ils sont considérés comme les grands
sorciers du Sénégal. Leur animal fétiche, le lion,
est présent dans tous les récits et légendes,
et nombreux sont ceux qui paraît-il se transforment
en félins sanguinaires. Comme les Bambaras, les
Malinkés sont des Mandingues. Assez nombreux dans
le Sénégal oriental à la frontière malienne, ils
vivent en quartier clos et les vieux sont craints
de la population. Si vous voyez un jour un homme
recouvert de feuilles et de boue et suivi par
un jeune apprenti, soyez certain que c’est un
Malinké qui contre quelques pièces va de case
en case prédire le futur aux mères de famille
à la fois amusées et inquiètes. Dans toutes cette
partie de l'Afrique rurale, certains initiés
forment des sociétés secrètes
et des confréries de chasseurs. Un grand
rassemblement de ces chasseurs fétichistes
malinkés du Sénégal, du Mali,
du Burkina, etc.. s'est tenu fin 2001 à
Bamako. Certains ont même ramené
en pleine ville leurs animaux de compagnie...
des hyènes, des vipères heurtantes
ou des chacals... Impressionnant ! Photo à
droite : tenue traditionnelle malinké.
&
La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara
: mythes, rites et récits initiatiques de
Youssouf Cissé

& Apprenez le Malinké
"Parlons Malinké" de M. Camara
& Groupes d'age et
éducation chez les malinké du sud du mali de
Tamba Doumbia

& Contes du pays
malinké. Ces contes sont les témoins de la
société malinké du Niokolo (Sénégal oriental)
qui a su garder sa manière de vivre, ses rites
et ses coutumes, ses fêtes et ses traditions.
& Proverbes malinké
(bilingue) de Gérard Meyer 
& Gens de la parole
- Essai sur la condition et le rôle des griots
dans la société malinké de Sory Camara
o
Les Bambaras(2%): En dépit de leur très
proche parenté avec les Malinkés, les Bambaras
sont parfois considérés au Sénégal comme des Niaks
c’est à dire des noirs non sénégalais. Il est
vrai que le noyau de l’ethnie se trouve au Mali.
Les quelques rares Bambaras vivent dans la région
de Tambacounda
et plus spécialement à l’est du département de
Kédougou.
Musulmans
convaincus ils n’ont pas cette activité de sorciers
que cultivent leurs cousins Malinkés.
Voir
la page sur l'architecture traditionnelle au Sénégal.
&
L'Enfant rusé de Gérard Meyer. Contes
recueillis à Bamako (Mali), en 1972 et à Sikasso
et Tambacounda (Sénégal) en 1973, relatant les
traditions et la vie quotidienne des personnages
légendaires de ce peuple.
o Les
ethnies autochtones rares
o
Les Bassaris (1%): Connus au Sénégal pour
avoir conservé leurs traditions, ils habitent
dans les villages les plus inaccessibles du pays.
Cachés dans les montagnes, on ne peut souvent
les atteindre qu’à pied. Leur langue n’est connue
que d’ eux-seuls. Certains ont été évangélisés
par les missionnaires présents depuis 1975 (Mission
du Père Jean à Salémata). D’Ebarak à Salémata,
la hiérarchie est la même qu’au début du siècle
lorsque les premières invasions Peulhs les ont
poussé sur les plus hauts sommets du Fouta Djalon.
Chasseurs émérites, ils sont également d’habiles
apiculteurs. Ils n’ont pas plus d’une dizaine
de nom de famille (tous commencent par la lettre
B) parmi lesquels figurent Bianquinch ou Boubane
. La photo de droite montre un Bassari avec un
de leur fameux masques de cérémonie d'initiation
(photo Nadia GROLIER).
Voir l’article très complet sur les Bassaris
Voir
la page sur l'architecture traditionnelle au Sénégal.
Site
d'un photographe consacré aux Bassaris d'Iwol

&
Les Bassari du Sénégal : fils du caméléon
de J. Girard

& L'archer Bassari
de Modibo S. Keita et Modibo Sounkalo

& Balafon n°35 d'avril
1977 : les Bassari du Sénégal

& Les migrations
des Coniagui et Bassari de Monique Gessain
Des
dizaines de photos du pays bassari dans la galerie
o
Les Tendas Bediks (1%): Animistes
des montagnes du Sénégal oriental, ils ont les
mêmes rites que les Bassaris. Très peu nombreux,
ils habitent dans des villages perchés sur des
montagnes (Landini,
Andiel, Bandafassi,
Ibel, etc..).
Leurs noms de famille ont été calqués sur ceux
des Mandingues (Malinkés) qui les ont envahis
au début du siècle: Keita, etc..
& Bedik,
les visages de Marie-Paule Ferry, Pierre Rauscher
et Jules Tamba Keïta

& Bedik, images de
savoir-faire de M.-P. Ferry

& Les dits de la
nuit contes Tenda du Sénégal oriental de
Marie-Paule Ferry 
& Les Bedik du Sénégal
oriental de Jacques Gomila

o
Les Coniaguis (<1%): De la même famille
ethnique que les Tendas et les Bassaris, leurs
langues présentent quelques similitudes. Comme
ces derniers ils sont très peu nombreux et vivent
dans les collines du Fouta Djalon mais plutôt
du côté guinéen (Youkounkoun). Complètement animistes
c’est un des peuples les moins connus d’Afrique
de l’Ouest.
o
Les Diarankés (1%): Ethnie du Sud-Est du
Sénégal (ex: village de
Samecouta près de Kédougou)
o
Les Niominkas (1%): Ce sont en fait des
Sérères habitant le Saloum.
Grands pêcheurs on les retrouve jusqu’en Casamance
dans le village d’Elinkine.
o
Les Soninkés (3%): Ethnie Mandingue du
Mali et du Nord est du Sénégal apparentée au Sarakholés.
Voir
le magnifique site ultra-complet sur la communauté
Soninké
& Parlons
soninké de Christian Girier 
& La Société Soninké
(Dyahunu, Mali) de Eric Pollet, Grace Winter

& Chants traditionnels
du pays soninké de Ousmane Moussa Diagana

& Contes et légendes
Soninké de Ondiary Makan Dantioko
o Les
étrangers
o
Les Nars : "Nar" est la dénomination générale
des habitants d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Ils ont au Sénégal une très grande importance
puisqu’ils constituent la première communauté
étrangère juste avant les Français. Les deux nationalités
les plus représentées sont les Libanais et les
Maures de Mauritanie néanmoins très différents.
On peut également constater depuis 2 ou 3 ans
une arrivée massive d’Algériens qui se sont installés
dans la Région de Dakar pour fuir soit les islamistes
soit le gouvernement... Il est vrai que le Sénégal
est un riche parmi les pauvres et qu’il est démocratique.
La vie y étant bon marché ces Algériens y ont
trouvé une quiétude qu’il n’ont plus dans leur
pays. Les Marocains sont peu nombreux mais très
appréciés puisqu'ils sont les seuls membres du
monde arabe à respecter le peuple Noir et à ne
pas faire montre de racisme envers les Sénégalais.
L'amour entre le Maroc et le Sénégal est vieux
de plusieurs centaines d'années puisque le Sénégal
dans son histoire a eut de nombreux échange avec
ce pays. Aujourd'hui, le Maroc et le pays non
occidental à recevoir le plus d'étudiants sénégalais.
Les Maures restent néanmoins les Nars les plus
nombreux. Il sont facilement reconnaissables puisqu’ils
portent presque tous une longue Djelabbah bleue
et une barbe. Avares de parole leur mode de vie
et leurs activités peuvent paraître étranges aux
yeux des européens. Ils ne se mélangent que rarement
aux Sénégalais et vivent le plus souvent une vie
de célibataire endurci. Une grosse partie du petit
commerce sénégalais leur appartient et constitue
une de leurs deux activités, la seconde étant
la fabrication de bijoux et autres objets en argent.
N’ayant pas de loisirs, la quasi-totalité de leurs
bénéfices retourne en Mauritanie. Leur répartition
est très bien organisée puisque dans les plus
petits villages reculés ils tiennent parfois l’unique
boutique.
Leur artisanat en argent est très beau et bon
marché bien que le métal utilisé ne soit pas très
pur.
Les Libanais estimés à près
de 40.000 (dont à peine 25% ont la nationalité
sénégalaise) vivent également
en cercles plutôt fermés. Leurs activités
sont très variées mais en règle
générale, ils détiennent
les moyens commerces. Les tissus et la restauration
rapide (chawarma) sont leurs professions phares
mais de nombreux médecins, chirurgiens
et autres professionnels de la médecine
exercent dans le pays. Ils sont également
présents sur la totalité du territoire
mais dans les grandes villes uniquement. La presse
africaine leur reproche parfois leur manque d'intégration
(mariages entre Libanais,etc...). Ils sont issus
soit de la vague ‘’coloniale’’
soit des exodes provoqués par la guerre
du Liban.
&
La présence marocaine en Afrique de l’ouest:
cas du Sénégal de Yahia Abou El Farah

| Your comments about the content of this page |
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Bonjour,
je trouve dommage de me sentir si désolé de lire une si fausse information sur les peuls et chez les autres éthnies. je pense bien que s'est pas juste et s'est a revoir cette page, car en tant que Africain et sénégalais j'ai besoine d'une information correcte... El hadji Salif Séckou Diao fut un grand Député socialiste et mourut en 88... et ma mére et une grande intelectuelle depuis plus de 30 ans et elle est peul mon père ingénieur électricien qui a installé la Sicap et tous ses chantiers et géra le palais presidentiel et autres installa la mosquée de touba... et alors... nous voulons des info correcte pour l'orgueil de la population Africaine et Sénégalaise... merci... et toutes mes excuse a la patrie et aux Africains et a notres culture.. signé Diao |
il y a aucune différence entre les peuls et les toucouleurs,à part que les premiers sont nomades et que les seconds sont sédentaires.SALL est un nom peul et nn wolof |
Bonjour. Le mot "sarakhollé" est l'appelation des Soninkés en Wolof. Mais l'éthnie s'appelle SONINKE et non sarakhollé.Déwénéti à tous les sénégalais. |
bonjour,
C'est bien cette initiative mais force est de reconnaître que vos informations sont loin d'être exactes.
Renseignez-vous auprès de la direction nationale des statistiques.
Vous commettez même des erreurs que j'allais dire "impardonnables" (excusez-moi par respect à vous et aux lecteurs)
par exemple: diaranké veut dire quoi. J'espère que vous voulez écrire Diakhanké
Toutes mes excuses pour ces observations |
bonjour,
juste une petite information le nom exact est soninké "sarakholé" est une appelation qui veut dire homme blanc en soninké mais l'ethnie c'est soninké,essayons de trouver l'origine de ce mot "sarakholé" merci |
L'histoire des Wolofs qui ont produit de grands savants et des souverains ne peut etre reduite a une quelconque subordination des wolofs auxsereres Vous ne pouvez pas vilipende un peuple aussi noble. L'empire du Djoloff qui a existe depuis le XIII S fait la fierete de toute la race noire.
Plus de simple commercants, les wolofs ont la premiere universite du Senegal, celle de Pire qui a detruite par les colons francais. D'ailleurs Elhadji Omar Tall a ette etudiant a Pire.
Dire que le les wolofs veulent imposer le wolof releve de vos fantaisie. Le wolof s'est developpe naturellement au Senegal et nous en sommes fiersux vaut utiliser une langue africaine commune, issue de la culture negro africaine, que d'utiliser une langue de l'oppresseur etranger. Nous sommes des Africains et nous en sommes. Nous sommes les descendants des Askia, des mansas, des bourba des damels et des teigne. Nous sommes les heritiers des univerite de Sankore, de Dienne et Pir. Nous somme fiers de ce ce que nous sommes parceque nous savons qui nous sommes.
Je suggere a l'auteur de ce site de faire des recherche a l'IFAN ou a Tombouctou. Apparemment ce site semble appartenir a de ignorantenclins a diviser les peuples d'Afrique. Nous sommes un peuple ancien et uni. Cette unite qu'avecu les peuples du Soudan sous l'empire Songhai est possible si les jeune Africains relisent legues par les anciens erudits de Tombouctou, des intellectuels africains qui nous ont legue des ouvrages inestimables.
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Hello everyone. I congratulate you for your great work about this site. Before I go any furthyer, I would like to explain to this guy about the surname Faye. The surname Faye is a noble Serere surname. They are the descendants of Biram Faye Jakers 14th century [Whose Sons and descendants Reigned in the kingdoms of Sine and Saloum]. Not to be confused with European name Faye. The real spelling and pronunciation are totally different. Because of colonization, we used the European spelling to spell names for example is spelled Joof Diouf in Senegal, is spelled Ndaw Ndao etc..
As for this article, you did not give the ancient history and civilization of the Serer tribe. Neither did you give the time they spend in Tekrur when they were members of the royal dynasty, the land owners and lords and war and how king War Jabi 1030 to 1040 [date of reign] invited the Almoravids and forged a revolution to destroy the Serer ariscrocary who refused to follow Islam. After the Serer aristocracy were defeated in battle by the Fula and Tukuloor Almoravid and their allies, they still refused to submit to Islam and this is why they left Tekrur. This is in c1035 when War Jabi [who Mandinka Also had blood] introduced Sharia law. After their defeat, the migrated Serer Serer and joined their cousins who have migrated in lower Senegambia milliniums earlier. It must be noted that Tekrur Tekrur was never called. This was not the original name. A wide Tukuloor of pilgrims were reported in Arabia when they made their pilgrimage to Mecca in the 10th century. Because of this, Arabs made it a habit to call West African from this part of the world Tekrur. This is the origin of the word Tekrur, Tekrur goal was not the original name of modern day Futa Toro. Love and peace to my Senegalese cousins - even the Fula / Tukuloor [Serer from your master]. |
Bonjour. Quand vous parler des Soninkés, ne dites pas Sarakholés. Ce sont les Wolofs qui appellent les Soninkés "Sarakholés" comme les Soninkés appellent les Maures "Sourakhés". |
Mon chère ami je heureux de me retrouver votre site je suis peulh africain pour moi être peulh ne pas facile car au peulh que sertain pays afrik on islamiser je pense que sans souleymane ball et elhaj Oumar Tall ahmadou Ba el elhaj malick Sy mabo jackou Ba le prissent Mamadou le sénégal n ariverais pas la il y a de jeans qui ne savent rien ce qu il dire quand tu n apartienne pas un ethnie tu ne mieux placer a parler sa culture au sénégal y a pas un ethnie qui se partou dans quatre coin de pays si c'est pas les peulh donc vous ne dite que mensonge les peulh les toukleur les hapoular les laobe c'est la même chose areter svp sinon Sada fatimata ousmane Kane Diallo to galogaabe seno
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Mon chère ami je heureux de me retrouver votre site je suis peulh africain pour moi être peulh ne pas facile car au peulh que sertain pays afrik on islamiser je pense que sans souleymane ball et elhaj Oumar Tall ahmadou Ba el elhaj malick Sy mabo jackou Ba le prissent Mamadou le sénégal n ariverais pas la il y a de jeans qui ne savent rien ce qu il dire quand tu n apartienne pas un ethnie tu ne mieux placer a parler sa culture au sénégal y a pas un ethnie qui se partou dans quatre coin de pays si c'est pas les peulh donc vous ne dite que mensonge les peulh les toukleur les hapoular les laobe c'est la même chose areter svp sinon Sada fatimata ousmane Kane Diallo to galogaabe seno
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Les peulh plus nombreux au sénégal |
Je trouve que certaines personnes cherchent à diviser l'ethnie Peulh et c'est déplorable. Certains se font même passer pour des Peulhs pour affirmer qu'il y a une différence entre Peulh et Toucouleur (qui est une invention de ceux qui veulent diviser les Peulhs).
Selon les pays les Peulhs sont appelés Foulani, Foulfoubé, Foula, Haal Poulaar mais soyons sérieux c'est le même peuple (mêmes noms, même langue, même culture).
En plus quand ont visite le sénégal du nord au sud ont est etonné de ces statistiques. C'est impossible que les Peulhs ne fassent que (5%+10%) là ou vous décréter que les Sérreres font 17%, les Wolofs 27%. Ces statistiques sont la suite logique de la division que vous faites entre Peulhs et Toucouleurs. |
Félicitations pour votre site. Je suis d'origine peulhe et je trouve vos chiffres à peu prés exacts. Il y a bel et bien une distinction entre Toucouleurs (terme qui vient de Tekrour) sédentaires et peulhs nomades malgré la proximité linguistique. D'ailleurs ElHadj Omar a massacré un grand nombre de Peulhs. Le fait de vouloir être inutilement majoritaire dans ce pays ne justifie pas certaines réactions. Par contre l'élite du pays a toujours été composée d'individus venant de toutes les ethnies, ce n'est pas une spécialité sèrère. Unissons nous et adieu les complexes |
Je suis désolé pour ceux qui pense le contraire, mais il y'a bien une différence entre les Peuls et les Toucouleurs.
Les Toucouleurs sont issus d'une tribut qui s'appelait les TEKROURI. C'était une tribus qui venait d'égypte-nubie, et qui s'est installé dans la vallée du fleuve Sénégal. Raison pour laquelle cette région allait s'appeler Tekrour.
Au Tekrour il y'avait deja des Sereres et des peuls et des mandingues. Les Tekrouri se sont métisser avec les peuls et les Sereres.
C'est pour ça que les Tekrouri, qui s'appellent Toucouleurs aujourd'hui, parle le Pulaar, et ont une parenté clanique avec les Sereres. Ce metissage qu'ils ont fait avec les sereres, peuls, mandingues, explique pourquoi les toucouleurs portent de noms de familles peuls: Bah, Ka, Diallo, Sow, Barry, des noms sereres: Diouf, Sene, Sarr, Seck, des noms mandingues: Toure, cisse, camara, kante, ect, et meme wolof: Ndiaye, Gueye, Diop, Mbodji, ect.
Les Toucouleurs pure, issus des Tekrouri s'appelent: Sy, Ly, Kane, Hane, Wane, Tall, Sall.
En résumé les Toucouleurs sont issus d'une ancienne tribus nommer Tekrouri, qui s'est métisser avec les peuls et les sereres, raison pour laquelle ils parlent peuls, et son lier par cousinage avec les sereres. |
Bonsoir à vous je suis à la recheche des grand fetivheur écrivé moi sur mon adresse |
Comment pouvez-vous citer les Noms les plus repandus chez les Lébous sans citer le Nom NDOYE ????? |
je suis surpris de voir que les peulhs sont 5 pourcent.quelle les regions les plus vastes au senegal?si quelque trouve cette reponse il decouvrira que cette estimation est fausse.parce que toutes ces regions les peulhs sont majoritaire la bas.nous n acceptons pas la division de notre ethnie authentique en morceaux,peulhs,toucouleurs,laobes nous somme tous peulhs jusqu au jour ou les toucouleurs auront une langue maternelle |
je suis antillaise,batarde d'afrique,contente de ce cite,perdue depuis 200 ans,par l'esclavage,PEULH,MANDINGUE,TOUCOULEUR,africain quoi, sont des noms qui me suffisent pour me retrouver dans ma satanée histoire continuez et merci |
Bonjour,
Je pense que vous faites de teribles confusions en voulant faire la différence entre Peulh et Toucouleur, parceque simplement c'est la même chose, ils sont tous des "fulbés". Il faut aussi svoir que le mot "Toucouleur" est étrangé.
Aussi, le pourcentage accordé aux peuls me semble trés petit, faut revoir vos chiffres.
La majeur parti de ceux qui se réclament Wolof ne le sont pas, les Sénégalais savent ce que je dis. A 50% ce sont des personnes qui n'ont plus de répéres qui se prennent pour des wolofs puisqu'ils maitrisent la langue (wolof) et rarement leur langue matérnéle.
"Mafi diarone"
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Bonjour,
Je pense que vous faites de teribles confusions en voulant faire la différence entre Peulh et Toucouleur, parceque simplement c'est la même chose, ils sont tous des "fulbés". Il faut aussi svoir que le mot "Toucouleur" est étrangé.
Aussi, le pourcentage accordé aux peuls me semble trés petit, faut revoir vos chiffres.
La majeur parti de ceux qui se réclament Wolof ne le sont pas, les Sénégalais savent ce que je dis. A 50% ce sont des personnes qui n'ont plus de répéres qui se prennent pour des wolofs puisqu'ils maitrisent la langue (wolof) et rarement leur langue matérnéle.
"Mafi diarone"
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bon site, mé tro de précision tue la précision, car parfois il n'y a pas de différence. (ex:soninkés/sarakolés ou peuls/toucouleurs) Mais bravo quand meme, j'ai appris des trucs. |
Salut,
Je voudrais juste vous dire que ce que vous écrivez sur les Sarakolés (les soninkés) mauritaniens est complètement inexacte.
Il y'a toujours eu des rivalité en Mauritanie entre les "Nar" (Maure) et les communautés noire africaines(Soninké, Wolof,Peul),D'ailleurs pour votre information ,les peuls mauritanien ont le plus souffert des agressions des Maures, notamment en 1989 suite au conflit inter-ethnique.
Vérifiez vous sources avant de les publier.
Peace.
|
LES BAMBARAS NE SONT AUCUNEMENT DES NIAKS. ILS FAISAIENT PARTIE INTEGRANTE DE L'EMPIRE DU MALI QUI COMPRENAIT LE MALI, LA GUINEE CONAKRY, UNE PARTIE DU BURKINA, UNE PARTIE DE LA COTE D'IVOIRE, UNE PARTIE DE LA MAURITANIE ET ENFIN UNE PARTIE DU SENEGAL (LE SENEGAL ORIENTAL). LES BAMBARAS SONT BIEN SENEGALAIS EN PARTIE. Les lébous sont des ouolofs. Les balantes voleurs de betails appartiennent au sous groupe "Manodjo" ou "balante de la Guinée Bissau" et sont basés en Guinée Bissau. Les balantes de la casamance sont agriculteurs et ne s'adonnent pas au vol de betail comme leur cousins. Sarakolé et soninké, c'est du pareil au même. Toucouleurs ou Hal poulareen et Peuls appartiennent au grand groupe des Peuls. J'ai pas eu le temps de tout lire pour donner de plus amples contributions. Merci à tous |
le suis très contente de mettre inscirt a ce site je le trouve très interressant et beaucoup de choses a apprendre sur le senegal, cela va faire 4 fois que je reviens au senegal toujours des sites a decouvrir a bientôt au sénégal |
Vous êtes surs de vos sources sur les ethnies?
SALL est un nom de famille poulaar ou toucouleur pour reprendre vos termes. Guédé est au coeur du fouta et non en pays oulof! |
nar baxoul...c pa ça la leçon ? héhé
un feu sans matière a braiser se meurt |
bonjour, c'est avec un grand plaisir que j'ai faire connaissance de votre site.j'aimerais avoir votre contact personnel ou votre mail pour une discute si posible voici mon contact c'est le 46088063 ou envoyer moi un message dans ma boite electronique: amonkouaomichel@live.fr
je vous remercie pour votre comprehension passé une tres belle journee et bon travail. |
salut suis bamnara du sénégal et suis trés contente d'avoir des informations concernant les différentes ethnies du sénégal .ainsi que les les activités prinsipales de ces derniéres que j'ignorais |
écoutez, je suis heureux de voir que les Bediks sont référencés à ce niveau mais les informations données ne sont pas toutes à jour : je sais pas en quelle année le site à été créé, mais il faut rafraichir la base de données. Landini et ibel sont des villages peul. les bediks étaient animistes il y à trés longtemps. |
je félicité les initiateurs de ce site et les encourage,tout en les exhortant de bien revoir les termes.pour moi le toucouleur est une création je dirai meme des wolofs.mais au fouta on dit haal pular donc y compris les peulhs.nous parlons tous la meme langue donc pourquoi vouloir nous diviser en deux groupe ethniques.les haal poular sont majoritaire au sénégal.ils sont d'est en ouest et du nord au sud du sénégal.le wolof est la langue véhiculaire du sénégal,mais il ya plusieurs langues nationales |
Pourquoi les parleurs peuls contestent-t-ils
tant ? Parce qu'on a ctroyé la meilleure place à nos cousins les sérères ?
Allez les foulbés, du calme ! |
Vos infos st archi faux, Peulh Toucouleurs tous meme ethni parle la meme langue mais seulement ya une difference en la pronociation exple d'un anglais & d'un americain. Vous dite que les wolofs st au pouvoir depuis l'independance archi faux. Senghor est un serere, Abdou Diouf de mere Halpulaar et de pere serere. On Peut citer Mamadou Dia une gde figure de la politique senegalaise, Halpulaar, WADE je sais ce qu'il est je suppose qu'il est serere aussi mais c pas une reference ...............le senegal n'a jmais yet connu un president wolof. Stop confusing people & get your fact straight. |
Bonjour
J'aimerai connaître certaines dates sur les fêtes traittionnelles et initiatique, en particulier ches Les Diola a Ekonkne ,ou ailleurs ,etles peuls " sarakottes,wolf,sereres,malinkés,balante..." en 2009 .S vous avz aussi celle des Simbs et l'endroit .Merci de m'aider.Bien à vous
Bily |
Je crois qu'il y'a une confusion entre entre LES Peuls et toucouleurs (hal pulaar) il convient de rappeler que chez ceux que vous apellez toucouleurs ce terme est tout à fait étranger, en fait c'est un nom qui leur a été collé depuis longtemps par d'autres les colons sans doute pour les distinguer des PEULS or c'est un meme groupe ethnique ( meme si y'a des différence de prononciation dans la langue selon qu'on est nord FOUTA TORO au centre le FERLO ou au sud chez mes parents fouladous ou chez lez peules du MACINA et la liste est longue . Ma grand mère qui es peule de la vallée du FLEUVE ignore complètement le mot TOUCOULEUR mais si vous lui dites en pulaar : kaa POULO ( etes vous peule) elle vous répond EYE (oui). Je reste indulgente car votre objectif est louable, mais seulement je me rend compte que nous sénégalais nous ne nous connaissons pas vraiment entre nous . IL esr urgent pour nous d''apprendre à mieux nous connaitre mutuellement avant de nous ouvrir aux autres...Je ne prétend pas etre spécialiste mais je suis peulo (hal poulaar si vous préférez qui signifie parlant poulaar) fière d'appartenir à l'ethnie majoritaire d'afrique de l'ouest mais non moins fière d'avoir des cousins à plaisenterie aussi gentils et travailleurs que les sérères. |
ce ressancement est errone sinon les peulhs sont plus nombreux au senegal et sans les peulhs vous n`aurez ni viande ni lait ni musulmans au senegal.et si les peulhs etaient ignorants on aurait pas AMADOU HAMPATHE et d`autres vraiment vous me decevez et on dirai que vous n`avez pas fait des bancs .bref vous etes si vous croyez que les gens croient ces betises |
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