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LA SANTÉ

Le moustique transmet le paludisme mais aussi la fièvre jaune !De nombreuses maladies très graves existent encore au Sénégal mais tendent toutes, sauf le paludisme, à disparaître. Les épidémies sont relativement peu médiatisées et lorsqu’elles se déclarent en zone rurale elles passent souvent inaperçues. Ainsi le choléra fait chaque année de nombreuses victimes jusque dans le centre de Dakar. Heureusement cette maladie est aujourd’hui bénigne quoique très douloureuse si elle est guérie à temps. De plus les épidémies se déclarent la plupart du temps pendant l’hivernage.

Le paludisme est quand à lui présent sur la totalité du territoire avec une prédilection pour la Casamance, le Siné-Saloum, et la région du Fleuve. La plupart des crises de paludisme se déclarent évidemment pendant la saison des pluies, les anophèles femelles, moustiques responsables de la propagation, pondant leurs oeufs dans l’eau. Les personnes âgées et affaiblies ainsi que les nouveaux-nés sont les principales victimes de ce fléau, également appelé malaria, puisqu’il leur est souvent fatal. Il faut également savoir que la prévention par la quinine est le fait d’à peine une personne sur 1500. Les Sénégalais attendent donc souvent la crise pour se soigner. Pourtant les comprimés de nivaquine fabriqués par Rhône-Poulenc Sénégal ne coûte que 5CFA pièce ce qui fait un coût mensuel de 150CFA. Il est donc difficile d’accepter que le paludisme soit la plus grande cause de mortalité au Sénégal. Un espoir : si les médicaments ne sont pas pris, les insecticides eux se sont généralisés et ils sont relativement efficaces. Les spirales se consommant pendant la nuit sont les plus usitées mais deux spirales coûtent 150 CFA pour un total mensuel de 500CFA (7,5€) soit le prix d'une prévention à la quinine pour 30 personnes pendant la même période. Une mise au point sur le palu : il existe en effet plusieurs types de paludisme. L’un très grave menant souvent à la mort quant il n’est pas soigné à temps (j’en ai fait l’expérience à l’hôpital de Ziguinchor !) et l’autre moins grave mais durant dans le temps. Aucun des ces deux types de palu ne reste dans votre organisme toute votre vie si vous vous soignez. Trop de «légendes» disent que vous aurez le palu toute votre vie si vous l’attrapez. C’est faux. Soignez vous et vous en êtes définitivement débarrassé !
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Les précautions à prendre

Les puits sont relativement bien entretenus au Sénégal et l'eau ne présente aucun danger majeurn L’eau : Surtout pas de panique ! Ne cédez pas aux alarmes des mauvais guides touristiques. Excepté si vous avez des enfants en bas âge, vous pouvez vous passer de purifier l’eau que vous boirez au Sénégal. On n'est pas au Zaïre ! Si l’eau sort d’un robinet, IL N’Y A AUCUN RISQUE. Vous pouvez sans problème la boire même si parfois elle peut avoir un aspect trouble. Sachez que toutes les grandes villes disposent d’eau courante de bonne qualité et pour ceux qui ne l’ont pas à la maison, il y a de nombreuses fontaines de distribution. Le long des axes routiers, l’eau est également amenée par des canalisations. C’est par exemple le cas de toutes les localités entre Dakar-Mbour et Joal. Ainsi des villages comme Nianing, Mballing, Ndiass etc... ont la même eau qu’à Dakar. En dehors des grandes villes et des axes routiers, les puits sont la principale source d’eau douce. Ne soyez pas trop inquiets ! La plupart des puits sont traités par les agents de l’hygiène publique et ils sont très sains. Il y a de toute façon une règle universelle : si les gens qui la boivent vous semblent en bonne santé, buvez sans problème. Je n’ai jamais vu quelqu’un tomber malade au Sénégal à cause de l’eau. Une exception néanmoins mais qui tombe sous le bon sens : en cas d’épidémie affirmée de choléra dans votre localité, ne buvez que des boissons fermées. Les personnes fragiles et enfants en bas âge pourront se procurer partout sur le territoire des bouteilles d'eau minérale (eau minérale Kirène : ).

Dessin de sensibilisation à l'hygiène dans un dispensaire du Sénégaln La nourriture : Dîtes-vous bien que des germes existent en Afrique qui n’existent pas en Europe. Que vous mangiez donc un steak-frite dans un resto de Dakar ou un Yassa Poulet dans une famille de Kédougou, vous absorberez ces germes une bonne fois pour toute. La tourista ne va vous tuer ! Une amibiase ça fait mal mais ça se soigne bien. Ne croyez surtout pas que vous aller attraper toutes les maladies du monde en mangeant un bon plat de riz. L’idéal au contraire est de se plonger dans la sauce dès le premier jour pour être immunisé au plus vite. Pour ceux qui ont déjà été à Venise, ils verront que l’eau et la nourriture sont plus saines au Sénégal que dans la Cité des Doges. Méfiance néanmoins quand vous voyez certains aliments notamment les viandes de porcs pas assez cuites et les laits crus. Le risque parasitaire (ver solitaire teania, ascaris, etc...) est élevé et des infections à salmonelles sont également à redouter.

n Les mycoses : L’Afrique est le paradis des champignons. Les amateurs de cèpes et de girolles seront déçus car ils ne récolteront que des pieds d’athlètes et autres plaies multicolores. En effet, la chaleur, l’humidité et la transpiration sont les vecteurs de ces maladies. Il est néanmoins facile avec quelques précautions d’éviter tout ça. Les pieds sont les plus touchés. Si vous êtes en chaussures, mettez des chaussettes de tennis en coton. Mais préférez plutôt les sandales, les tongues et aussi souvent que possible restez pieds nus pour les faire sécher. Les plus fragiles pourront emmener du talc à mettre dans les chaussures. Le reste du corps peut également être sujet aux mycoses : particulièrement les zones de frottement et de sudation. Mesdemoiselles amatrices de jolis dessous en nylon, préférez le coton. Dans toutes les boutiques du Sénégal on vend un savon qui s’appelle Pharmapur et qui est très efficace pour nettoyer la peau et prévenir les mycoses et infections. N’hésitez pas en vous en servir à chaque douche même s’il ne sent pas la violette des prés.

 

La mouche tsé-tsé sévit principalement au Sénégal Oriental et en Casamancen Insectes : Eviter de se faire piquer par les moustiques est le meilleur moyen de ne pas attraper les palu et autre fièvre jaune. De toute façon même sans ces maladies, dormir avec les moustiques est vraiment une plaie d’Egypte. Les bruits incessants des bourdonnements de ces gentilles petites bêtes rendent fou ! L’idéal est bien sûr la moustiquaire. La plupart des campements et des hôtels non équipés de climatisation ont des moustiquaires. Tel n’est pas le cas si vous partez dans des familles. Les moustiquaires imprégnées coûtent très cher en Europe (aux alentours de 75€ et au mieux 60€ chez Décathlon). Achetez-en donc une au Sénégal (ou sur Planete-Senegal.com). Vous en trouverez dans toutes les grandes villes pour moins de 5000CFA (7,5€). Hélas, il fait souvent très chaud sous ces tentes de tissus et beaucoup finissent par les enlever durant les périodes d’hivernage alors que c’est le moment où les moustiques sévissent. Sachez qu'ils vous piqueront même à travers un pyjama et que le moindre morceau de chair qui dépasse sera assailli !

Photo de droite : une mouche tsé-tsé, plus gênante que dangereuse

Les repellents sont parfois efficaces. Mais ils coûtent souvent cher et, pire, vous avez la peau qui poisse ! La meilleure protection est celle des serpentins insecticides. Le fameux YOTOX sénégalais (Yo=moustique) est hyper efficace. Vous l’allumez le soir quelques minutes avant de vous coucher dans votre chambre et il se diffuse tout au long de la nuit. Vous ne poisserez pas avec le repellent et vous ne crèverez pas de chaud avec la moustiquaire. On trouve le Yotox dans TOUTES les boutiques même dans le plus petit village perdu de Casamance! Pas d’inquiétude donc. De plus, le prix est intéressant. La spirale coûte 75CFA (0,11€), et vous en utilisez une par nuit (si la pièce est grande mettez en deux). En parlant des bêtes qui piquent, méfiez-vous des mouches tsé-tsé : même si cet avertissement ne concernent que les rares touristes qui se rendent au Sénégal oriental, il faut prendre garde. Même si les risques d'attraper la maladie du sommeil sont quasiment nuls (il faut se faire piquer des centaines de fois pour l'attraper !), les piqûres sont désagréables. Elles sont peu douloureuses (comme la piqûre d'un taon) mais vous démangent pendant de longs jours. Vous aurez peut-être également la chance de croiser des "mouts-mouts". Décrire ces vacheries est assez dur. Disons qu'il s'agit d'espèces de pucerons volants qui durant la saison des pluies, en fin de journée, viennent vous piquer de tous les côtés. Ces piqûres ne sont ni douloureuses ni dangereuses mais extrêmement fatigantes à la longue à force de se battre avec ces insectes envahissants. Ils ne sévissent qu'en milieu rural. Si vous dormez chez l'habitant, en particulier à la campagne sur les literies "traditionnelles", assurez-vous qu'il n'y a pas de punaises de lit. Ces insectes hématophages provoquent en vous vampirisant des boutons qui démangent fortement pendant plus d'une semaine. Ils peuvent en plus transmettre toutes sortes de maladies.

Voir aussi la page sur les serpents du Sénégal

Vidéo-reportage sur les ravages du paludisme au Sénégal

A voir : le site dédié au paludisme de Nathalie Constantin ayant séjourné plusieurs années au Sénégal (historique, description du paludisme et son propre accès palustre qui a failli lui coûté la vie).

Méduse violette Sénégaln Baignade : Plusieurs périls peuvent vous guetter lors de vos baignades au Sénégal. Ici, peu de dangers avec les requins. Attention néanmoins dans l’estuaire de la Casamance jusqu’à Sédhiou ainsi que dans le Siné-Saloum où le dangereux requin bouledogue rôde. La plupart des pêcheurs oeuvrant dans ces zones d’eau mi-douce mi-salée ont déjà remonté des monstres de 3 mètres ou plus à plus de 100km de l’océan. Aucune attaque n’a par contre été relatée dans toute l’histoire récente du Sénégal. C’est néanmoins bien d’en parler dans un guide touristique. Ca donne une touche exotique. Plus sérieusement, les dangers à éviter sont de beaucoup plus petite taille. En mer, il y en a trois : les méduses, les oursins et la barre.

Photo à gauche : une méduse siphonophore échouée sur une plage, c'est la méduse la plus courante au Sénégal

Les méduses ne viennent sur les côtes sénégalaises qu’en saison chaude, la plupart du temps pendant l’hivernage. Il s’agit de petites méduses constituées d’une espèce de bulle violette remplie d’air et hérissée d’une crête : les siphonophores. Un long et fin filament qui atteint parfois plusieurs mètres reste invisible sous l’eau. C’est là tout le problème ! Quand une vague vous colle ce filament à la peau, vous sentez la douleur mais vous ne voyez que difficilement l’origine du mal. En vous débattant vous ne manquerez de vous entourer le corps de cette saleté ! Pas de souci néanmoins. Même si ça brûle, parfois très fort, la douleur s’en va petit à petit jusqu’à disparaître totalement en 24 heures. En outre, contrairement à d’autres méduses, celles-là ne marquent pas la peau. A peines quelques petites rougeurs invisibles sous votre bronzage ! Les oursins eux ne sont pas localisés dans le temps mais dans l’espace. En effet, seules les côtes rocheuses de Dakar accueillent ces boules de piquants qui sont la phobie des surfeurs. Attention donc lorsque vous vous baignez près de rochers aux Almadies ou à Ouakam. Si vous vous retrouvez avec une épine dans le pied, sortez la tout de suite en prenant bien garde à ne pas la casser. Un désinfectant sur la plaie et le tour est joué. Dans le cas contraire, consultez un médecin. Pour finir les périls marins, parlons de la barre qui fait chaque année de nombreux morts au Sénégal. On appelle barre, une zone située entre 15 et 200 mètres de la côte (en fonction du lieu, de la marée et du temps) et qui une fois franchie à la nage est très très difficile à repasser dans le sens inverse. Éloignez vous trop de la côte et vous êtes perdu(e) ! Ce phénomène n’est présent que de Dakar à Saint-Louis. Toute la côte sud jusqu’en Casamance est épargnée. Attention donc à ces plages qui paraissent sûres (Yoff, Kayar, etc..) et qui ne le sont pas. Ne vous baignez que si vous voyez d’autres personnes le faire et n’allez jamais trop loin au risque de vous retrouver 3 semaines après sur les côtes cubaines.
Dans la mangrove (Casamance, Siné-Saloum), aucun danger à part les débris de coquillage parfois coupants qui jonchent le fond. Pas de méchantes bêtes ni de parasites. Dans les lacs et les rivières d’eau douce faîtes extrêmement attention! Les lacs et points d’eau stagnante sont à éviter impérativement. Le nombre de parasites et de maladies vivant dans ces espaces aquatiques chauds et peu tourmentés est impressionnant. A moins que vous ne désiriez voir vos reins mangés par les vers de bilharziose, vos testicules prendre la taille d’ oeufs d’autruche grâce à un bon éléphantiasis abstenez-vous. Les zones où l’eau circule mieux (chutes de Dindefello, rivières Gambie près de Kédougou, Niokolo, Falémé) sont moins dangereuses et vous pouvez vous y baignez en prenez garde de ne pas boire la tasse. Attention dans les zones de rapides (comme à Samécouta) où des petites mouches noires appelées simulies transmettent par piqûre la maladie nommée Cécité des Rivières (onchocercose) et qui font de vos globes oculaires un nid douillet pour des vers qui finiront par vous rendre aveugle. Enfin prenez garde au ver de Cayor. S'il n'est pas très grave il est cependant très répandu. La larve de ce ver rentre sous votre peau et y grandit tranquillement. Mieux vaut donc éviter de marcher pieds nus sur la terre ou la plage. Il est recommandé en outre de bien repasser vos affaires afin de tuer les larves pondues par les mouches sur votre linge en train de sécher !

n Soleil et chaleur : Le Sénégal est un pays chaud. Très chaud même à certains moments et certains endroits. Si la presqu’île du Cap Vert et plus généralement toutes les zones côtières jouissent d’un climat adouci par les vents marins, l’essentiel du territoire reçoit à certains moment de l’année toute la chaleur de l’enfer. Les plus grosses chaleurs du pays se ressentent dans tout l’Est du Sénégal entre février et juin. Le mercure monte jusqu’à plus de 40°C. Souvent accompagnée d’un vent sec, l’harmattan, cette canicule fripe et dessèche tout ce qui passe sur son chemin. Boire, boire et boire absolument. En cas de marche à pieds ou de promenade en brousse prévoyez d’amener au moins 1 litre d’eau par heure. Casquette, bob ou chapeau de paille de rigueur et dermophile indien pour vos lèvres dans la poche. Petit accessoire sympa et pas du tout superflu quand le thermomètre explose, le brumisateur d’eau d’Evian qui fera l’effet d’un extincteur sur votre visage en feu. Malgré tout, ces énormes chaleurs de saison sèche sont paradoxalement supportables car l’air est sec. Durant la saison des pluies, les températures dépassent rarement les 32°C sur l’ensemble du territoire mais l’humidité de l’air dépassant les 98% font des jours et des nuits des enfers de transpiration et d’étouffement. Essayez de dormir dans des endroits aérés tels que les cases traditionnelles en banco.

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&  La santé dans la ville : géographie d'un petit espace dense, Pikine (Sénégal) de Gérard SALEM  : Dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, les questions de santé dans les villes se multiplient et se posent avec toujours plus d'acuité : impact sanitaire des modifications environnementales, émergence de pathologies nouvelles, poids des inégalités sociales dans les inégalités de santé, équité territoriale et accessibilité différentielle aux soins, organisation du système de soins, enjeux sociaux des politiques de santé, etc. Dans bon nombre de villes, les autorités doivent faire face à une véritable crise sanitaire. La santé apparaît ainsi comme un puissant révélateur des inégalités intra-urbaines et des dynamiques sociales en cours. L'ouvrage de Gérard Salem analyse ces questions au travers de l'étude menée sur Pikine (Sénégal), agglomération de près d'un million d'habitants en périphérie de Dakar. L'analyse est menée à partir des résultats d'enquêtes géographiques, sociologiques et épidémiologiques originales ; elle s'appuie sur un atlas de la santé de cette ville. Cet ouvrage est également l'occasion d'une réflexion générale sur les problèmes sanitaires dans les villes, ainsi que de développements théoriques sur la géographie, notamment la géographie de la santé et la géographie urbaine. 
&  Aménagements hydro-agricoles et santé de Jacques Brengues Jean-Pierre Hervé. Étude de l'irrigation et des barrages qui entraînent notamment une augmentation des cas de paludisme et de bilharziose. Les aménagements à vocation hydro-agricoles figurent parmi les principales actions de développement réalisées en région tropicale sèche. A partir d'exemples démonstratifs concernant la moyenne vallée et le delta du fleuve Sénégal, les solutions concrètes sont proposées, afin d'optimiser l'objectif économique d'un tel type d'aménagement, en prenant en compte ses retombées socio-sanitaires.
&  Notre corps, notre santé La Sante Et La Sexualite Des Femmes En Afrique Subsaharienne : par Fatou Sow et Codou Bop. Connaître son corps pour se l'approprier, en prendre soin et mieux veiller sur sa santé, telles sont les ambitions de cet ouvrage sur la santé et la sexualité des femmes en Afrique au sud du Sahara. Entrepris par des membres du réseau de recherche en santé de la Reproduction en Afrique Francophone, l'ouvrage est le résultat d'efforts d'une équipe pluridisciplinaire de divers spécialistes en sciences sociales. Cette équipe a tenu à fournir aux Africaines une information documentée sur le corps et leur santé adaptée à leur contexte social et culturel.


Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page
  • Message déposé le 23/10/2013 - 00:10 par nabou  -1 votes   
    bonjour je suis sage femme d'état à la recherche d'un emploi
  • Message déposé le 21/08/2013 - 09:08 par Jack  -1 votes   
    Je viens de rentrer avec ma famille et horreur Dakar est INSALUBRE sérieux comment peut on en arriver à un tel point? J'aurais du passer 3 semaines dans la famille d'un amis avec ma femme et mon fils (3ans), entre les eaux stagnantes et les déchets je n'ai pu résister à un billet business classe pour mon retour 3 jours après j'ai préféré dépenser cet argent dans un billet que dans des soins médicaux. Mon dieu que c'est-il passé cette ville n'était pas dans un état d'insalubrité la dernière fois que j'y suis allé il y a presque 15 ans. Je suis outré quand je vois une jeune fille jeter un sac d'ordure avec des restes de carcasses au milieu de la rue. Je n'ai JAMAIS vu ça ailleurs pas même en Algérie après la guerre.
  • Message déposé le 17/04/2013 - 08:04 par teresa  0 votes   
    je pense que dans les descriptions de toutes vos maladies qu'on attrape au sénégal vous avez oublié la principale LE SIDA trés répandu et ignoré par la population,et les pouvoirs publics alors messieurs mesdames mesdemoiselles restez couvert !!! une seule règle le préservatifs
  • Message déposé le 06/03/2013 - 16:03 par Lol  -6 votes   
    Mais c'est une blague..!!! ÉVITEZ de boire l'eau du robinet, ÉVITEZ de manger des aliments qui ne sont pas "locaux"... Vous n êtes pas en Europe!!! Faites vous vaccinez contre la fièvre jaune et prenez un anti palu (malarone, savarine..). En ce qui concerne nos amis les bêtes, évitez de les emmener, il y a plein de chiens errants remplis de vers de vers de cayors.. Renseignez vous..! Évitez infliger ça a votre animal.. Quand vous partez dans ces pays appeler le centre des maladies tropicales ou poser toutes les questions au médecin que vous rencontrerez lors du vaccin. Il saura de quoi il parle plus que nos médecins généralistes!
  • Message déposé le 16/10/2012 - 08:10 par chacha65  -9 votes   
    bonjour...je pars pour deux mois (du 1er decembre au 31 janvier), au sénégal, à SALY... dois je prendre le traitement contre le paludisme pendant ces deux mois, ou est inutile en hiver?la spirale serait-elle suffisante à cette époque? (j'ai une maladie rare - "la porphyrie"-, et un traitement à la nivaquine il y a 6 ans, au siné-saloum, m'avait rendu très malade et j'ai du l'interrompre.. merci pour votre réponse..
  • Message déposé le 19/04/2012 - 14:04 par ba niang  1 votes   
    slt je cherche du boulo je suis infirmiere et secouriste depuis 6mois je n fais rien
  • Message déposé le 17/02/2012 - 18:02 par nanana  0 votes   
    bonjour je part pour 15 jours a mbour j emmene mon petit chien york cela pause t il un probleme pour sa sante merci
  • Message déposé le 11/11/2011 - 13:11 par Reginald  1 votes   
    Gros manque sur ce site, par ailleurs très intéressant : le vers de Cayor que l'on attrape sur le sable ou avec le linge séché sur l'herbe. Pas très dangereux je crois, mais très désagréable et un peu douloureux quand même. On le confond généralement avec un gros furoncle et on applique le mauvais traitement, naturellement. Voir les sites spécifiques au vers de Cayor avant de voyager...
  • Message déposé le 03/09/2011 - 12:09 par rodo  0 votes   
    Bonjour . je reviens de mon premier voyage en afrique ,un mois au senegal ,j'ai uniquement bu l'eau des puits et du robinnet un peu partout dans le pays,pas de tourista ni maladie.. faut y alller et garder la tete froide !!!
  • Message déposé le 04/08/2011 - 17:08 par Yann  0 votes   
    Hey, merci pour les infos, je dois voyager maintenant, qu'est ce qu'on peut faire pour se protéger des mout mouts? Est-ce que du produit antimoustique fonctionne ? autre idée? Merci!
  • Message déposé le 29/05/2011 - 10:05 par catherine  -2 votes   
    mon ami souffre d'un hallux valgus. où peut il se faire opérer à Dakar? qui est le meilleur chirurgien pour cette opération? combien cela coute t il? merci pour les réponses, si vous en avez.
  • Message déposé le 04/12/2010 - 10:12 par imonteil  -2 votes   
    comment soigne t on le neuropalu a dakar ? merci
  • Message déposé le 17/10/2010 - 15:10 par xavier975  -2 votes   
    bonjour, soufrant de maniaco dépression, et ayant l'intention de m'installer au Sénégal, je voudrais savoir si l'on trouve deux médicaments essentiel a mon traitement,le "Dépacote et l'Abilify"
  • Message déposé le 17/08/2010 - 01:08 par bakakary tirera  -1 votes   
    salut a tous les senegalais .je m'appelle bakary tirera a bokidiawe dans la region de matam departement de matam.Dans notre village nous sommes en train de construire un hopital donc nous voudrons de soutients a n'importe qui .merci je vous souhaite un bon ramadan
  • Message déposé le 26/06/2010 - 20:06 par tim@  -4 votes   
    bjr je suis jeune fille manequin teint noir de taille 1.77 pret avous servir pour hotesses ou autres
  • Message déposé le 29/05/2010 - 20:05 par Stéphanie  0 votes   
    Bonjour, de retour d'un voyage au Sénégal, il me reste 10 comprimés de Malarone adulte. Je les mets en vente pour 30 E (payés 45 E les 12). Envoi par la poste. Si vous êtes intéressés : les_bougnats@club-internet.fr
  • Message déposé le 21/03/2010 - 09:03 par marabout  1 votes   
    je voudrais apporter une réponse à propos du ver du cayor. avant on traitait avec du thiabendazol, maintenant on propose de l'albendazol(nom scientifique), un médicament efficace contre le ver du cayor. 1 gramme par jour pendant 03 j.
  • Message déposé le 23/01/2010 - 01:01 par michel  -1 votes   
    bonjour, je dois partir en Casamance à Ziguinchor pour trois semaines! j'ai une tré grande appréhension!
  • Message déposé le 09/01/2010 - 15:01 par mauricette  0 votes   
    je trouve le site tres bien,j'aimerais savoir si je trouverais par exemple bien sur a dakar ou saly de la malarone et aussi d'autres medicaments sans ordonnance merçi
  • Message déposé le 04/12/2009 - 16:12 par titus1957  0 votes   
    Une question m'interpelle sur votre site "santé", vous ne parlez pas du ver de Cayor ? qui se transmet sur l'homme par la ponte des oeufs de mouche, très douloureux ?
  • Message déposé le 28/09/2009 - 19:09 par michel  0 votes   
    Lors d'un récent voyage au Senegal , mon épouse a été piquée par des MOUT MOUT ( J'ignore l"orthographe ), tous petits moustiques dont la piqûre est trés urticante . Je n'arrive pas à trouver de renseignements sur ces fameux " Mout Mout " . Qui peut m"en dire plus ? Merci .
  • Message déposé le 26/09/2009 - 17:09 par laparque  0 votes   
    mais non..il n'y a pas de problème avec l'eau au sénégal...je l'ai bue pendant les trois ans que je vivais à Ouakam..y a pas à s'en faire...
  • Message déposé le 03/08/2009 - 19:08 par lucile  0 votes   
    Merci pour ce site très intéressant!
  • Message déposé le 09/07/2009 - 22:07 par kickers  1 votes   
    il ne faut pas boire l'eau!!! j'en ai fait l'experience et j'ai eu la thyphoide...
  • Message déposé le 07/09/2008 - 14:09 par teresa  1 votes   
    j'ai vécu 2 ans au sénégal et en gambie..........je suis d'accord avec vos dires sauf sur l'eau........l'eau du puit pour des touristes et européens est a éviter même si vous voyez les africains ne pas être malade parce que eux la boivent depuis leur naissance et leur corps est habitué..........je le sais pour en avoir bu en casamance et avoir raisonné comme cela '' si eux la boivent pourquoi pas moi '' ce qui m'a permis de faire la connaissance de l'hôpital de thionck essyl.....alors prudence eau minérale capsulé ou eau du robinet ............
  • Message déposé le 07/06/2008 - 12:06 par sisi84  1 votes   
    bravo pour l présentation et les renseignements . A voire ensuite ce que dit les internautes ???
  • Message déposé le 29/04/2007 - 18:04 par elzosamb  1 votes   
    Bonjour, Je suis médecin sénégalais et je voudrais juste intervenir sur le fait que maintenant au Sénégal la prévention par la chloroquine est interdite même si elle ne coûte pas très chère comme vous l'avez si bien relatée sur votre site. En effet à force de se prévenir à tort et à travers avec de le chloroquine parfois à des doses insuffisants et dans des situations inappropriées le Sénégal est devenu un pays appartenant à la zone II chloroquinorésistant d'où l'utilisation de la bithérapie. Ainsi ce qu'il faudrait ce sont de nouvelles molécules efficaces pour la prévention et surtout baisser le prix des molécules efficaces à service médical rendu important existantes.