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Saison meurtrière en Casamance

Accueil > Régions du Sénégal > Basse-Casamance > Insécurité en Casamance
MISE A JOUR DU 04 SEPTEMBRE : comme nous le prédisions il y a quelques mois la situation en Casamance est plus que jamais explosive. Fait nouveau, les troubles se sont étendus à toute la région. Le plus triste est surtout QU'IL N'Y A AUCUNE RAISON que la situation s'améliore. Aux légitimes revendications politiques se sont greffés les intérêts des cartels de la drogue colombiens qui fournissent armes et argent pour sécuriser le passage de la drogue de la Guinée-Bissau jusqu'à Dakar. Les accrochages se sont donc multipliés jusqu'à être quotidiens. Faire une mise à jour de l'état de la sécurité en Casamance est devenu impossible tant les actes de guerre sont nombreux. Car il s'agit d'actes de guerre et non de quelques voyous coupant les routes. Les villages sont attaqués par les indépendantistes et les traficants de cocaïne, des raids du Rally Guerrier, le bombardier de l'armée sénégalaise, font entendre des explosions dans toute la région. Mines antipersonnel, échanges de tirs quotidiens, embuscades meurtrières contre l'armée sénégalaise, prises d'otage, assassinats ciblés sont le lot QUOTIDIEN des villages allant du Cap Skirring à Ziguinchor en passant par Bignona et Kafountine. Malgré ça, une clique touristique continue de diaboliser ceux qui informent les voyageurs en toute transparence et à tenter de minimiser les faits, tâche de plus en plus ardue tant il est facile désormais de consulter les articles de la presse sénégalaise sur internet.
Dans ce contexte, tout investissement commercial ou immobilier est tout bonnement suicidaire. Toute visite touristique dans un cadre familial (avec enfants) est également vivement déconseillée (voir plus bas les recommandations des ministères des affaires étrangères français, espagnol, canadien et belge).

Pour faire bref, voici quelques articles sur des "petits incidents" (dixit certains opérateurs touristiques de Casamance) qui se sont déroulés au mois d'août 2012 (cet article est rédigé le 22 août) avec le lien vers le site de presse correspondant :

Rebelles du MFDC fait prisonniers en CasamanceCe que doivent comprendre les touristes au vu de ces évènements c'est qu'on ne parle pas de quelques attaques dans une région où ils vont passer leurs vacances. On parle d'attaques SUR leur lieu de vacances. Quand on lit dans un article qu'un avion sénégalais a bombardé Efok (comme au mois de mai) le touriste doit savoir qu'on voit la fumée depuis sa chambre d'hôtel et qu'à moins de faire la danse des canards autour de la piscine avec une sono assourdissante, il entendra les explosions. Il doit comprendre que quand il lit qu'un village a été attaqué près d'Oussouye c'est là où il partira en excursion à 15 minutes de voiture de son hôtel du Cap Skirring. Voilà ce qu'oublient de dire certains opérateurs pour sauvegarder leurs petits bénéfices. C'est le combat pour la transparence que mène Planete-Senegal.com depuis 10 ans : concilier l'information franche avec l'apologie de la beauté de la région que nous faisons sans cesse.

Rebelle armé en Casamance"Vous mentez, moi il ne m'est rien arrivé ! ". Les forums touristiques sont inondés de cette maxime haute en philosophie et en esprit d'analyse acéré ! C'est la sempiternelle réflexion du touriste ahuri quand on lui dit que la Casamance est devenue un coupe-gorge. Evidemment qu'on a pas tiré sur tous les touristes se rendant en Casamance, asshole. Sinon cela se saurait. Mais faut-il attendre qu'un bus de touristes se prenne un obus tiré au hasard (y'en a tous les jours et on les entend jusqu'au Cap Skirring) ? Faut-il attendre que trois touristes en excursion à vélo se prennent un balle perdue ? Bien-sûr que les touristes ne sont pas visés spécialement. Il n'y a pas de Pakistanais barbus en djellaba en Casamance (ils sont soit au Pakistan, soit en Seine-Saint-Denis). Pour autant, les risques de balles ou d'obus perdus sont conséquents ! Les risques de révolte populaire sont également importants (rappelons-nous les deux incendies du Club Med et autres hôtels lors des soulèvements de Kabrousse). Et les possibilités de se faire braquer sur la route sont plus grandes que celles de se faire escroquer par un antiquaire du Cap Skirring (c'est dire...) ! Ces dernières années un certain nombre de touristes ont d'ailleurs été sommairement exécutés. En silence grâce à l'Office du Tourisme de Casamance grâce à qui les pauvres Français retrouvés morts sous un pont à Ziguinchor, dans un puits à Koubalan ou dans d'autres endroits insolites n'ont pas fait trop de bruit. La chose à retenir, c'est que tout le monde ment : les ministères des affaires étrangères (liens ci-dessous), la presse sénégalaise et bien-sûr Cap-Skirring.com ! Heureusement que quelques hôteliers désintéressés sont là pour rétablir la vérité et dire qu'en Casamance, comme dans la station balnéaire d'Amity* (les Dents de la Mer) LE TOURISTE NE RISQUE RIEN !

Préparation à la batatille près d'Oussouye en CasamanceFaut-il pour autant boycotter la Casamance ? Aung San Suu Kyi, la célèbre prix Nobel de la paix birmane conseillait aux occidentaux de ne pas visiter la Birmanie malgré les pertes financières induites pour les Birmans afin de pousser le gouvernement birman à démocratiser le pays. Comme elle, je pense pour mille raisons qu'il vaut mieux ne pas aller en Casamance pour l'instant. D'une part les conditions de sécurité sont de moins en moins bonnes et n'ont aucune raison de s'améliorer pour les raisons précisées plus haut. D'autre part l'argument selon lequel éviter la Casamance aggraverait encore la situation économique ne tient pas la route. Si vous n'allez pas en Casamance vous irez ailleurs faire profiter de votre argent. Un Casamançais n'a aucune raison de profiter plus de votre "tourisme humanitaire" que le guide béninois, l'hôtelier gambien ou le paysan laotien ! Cet argument n'est avancé que par ceux qui ont quelquechose à gagner (ou à perdre) dans le tourisme en Casamance : hébergements et structures de loisirs. En outre, un arrêt total du tourisme pendant deux ou trois ans permettrait de mettre fin à la spéculation foncière qui dévore la côte casamançaise et contribue encore à l'exacerbation du ressentiment des villageois qui se voient dépossédés de leurs terres pour pas pas un rouble. Ensuite, est-il raisonnable de se rendre dans une région en situation de guerre civile pour y passer des vacances ? Pour y croiser des militaires ? Pour y visiter des villages qui viennent d'être bombardés par l'aviation sénégalaise ou attaqués par un groupe indépendantiste ? Pour y être réveillé au son d'un obus tiré à 5 km du Cap Skirring ? Bonjour l'ambiance de vacances. Soyons sérieux.
Insécurité dans les zones touristiques de CasamanceEnfin, l'arrêt momentané du tourisme permettrait un renouvellement total du monde touristique de Casamance en partie phagocyté par quelques chiffes molles aux ordres d'un ou deux illuminés. Quand un opérateur touristique courageux essaye de sortir du rang, il risque le bannissement de la communauté. Hasard ou non, il s'agit souvent des établissements les plus agréables de Casamance et de ceux où vous risquez le moins de voir le toit en paille enflammé par les villageois.

Et pour finir, une petite mise à jour des recommandations des ministères des affaires étrangères concernant la Casamance (quand on sait que ces recommandations, de par la nature même de ceux qui les émettent, sont rédigées en langage diplomatique on ne peut que s'inquiéter de la situation dans la région) :

Conseil du Ministère des Affaires Etrangères de Belgique (au 22 août 2012) :
Casamance : Malgré la conclusion d'un accord de paix formel et les pourparlers qui s'en sont suivis entre le gouvernement et les rebelles en Casamance, la région est le théâtre d'hostilités militaires notamment à proximité de la frontière avec la Guinée-Bissau, autour de Ziguinchor ainsi qu'au nord de la région de Ziguinchor, près de la frontière gambienne, dans les environs de Bounkiling et dans la région de Goudomp. Des bandes armées s'en prennent aux villageois ainsi qu'aux touristes dans la région de Bignona. Bien que la plupart des incidents graves aient lieu entre l’armée et les rebelles, la population n’est pas épargnée et des touristes sont également les victimes du banditisme ou des groupuscules qui profitent de la situation. L'Ambassade conseille aux voyageurs d'éviter absolument le département de Bignona et de rester vigilants. Des voyages dans la région touristique côtière de Ziguinchor et de Cap Skiring, ne posent en principe aucun problème. Il est formellement déconseillé de rejoindre Bignona et Ziguinchor en voiture depuis la Gambie. La route entre Bounkiling et Bignona ainsi que la route entre Ziguinchor et Kolda longeant la frontière Bissau guinéenne doivent être évitées pour les mêmes risques de braquage. Il est fortement déconseillé de se déplacer dans toute la Casamance une fois la nuit tombée. LIEN >>>
Conseil du Ministère des Affaires Etrangères du Canada (au 22 août 2012) :
Casamance : Éviter tout voyage. AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage en Casamance, sauf les déplacements directs à Cap-Skirring, en raison de la dégradation de la situation en matière de sécurité. La reprise récente des affrontements entre les forces armées sénégalaises et les rebelles du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) ainsi que les vols dans toute la région contribuent à l’insécurité. Les Canadiens qui se rendent dans la région malgré cet avertissement doivent se déplacer en avion en raison de l'insécurité des voies terrestres. Pendant la saison touristique (de novembre à avril), un vol direct relie Dakar et Cap-Skiring. Il est aussi possible de se rendre à Ziguinchor en traversier. Tout déplacement sur les principaux axes routiers ne devrait s’effectuer que de jour, idéalement en convoi et avec des transporteurs réputés. La présence de mines antipersonnel constitue toujours un danger en Basse-Casamance, où l’on signale souvent des incidents. Dans le sud de Ziguinchor, près de la frontière avec la Guinée-Bissau, des zones de déminage ont été délimitées et des opérations y sont en cours. LIEN >>>
Conseil du Ministère des Affaires Etrangères de France (au 22 août 2012) :
La persistance des attaques armées en Casamance oblige à la plus grande prudence lors des déplacements dans cette région. Il est notamment formellement déconseillé de se déplacer dans la zone septentrionale [...]. De manière générale, tous les axes routiers sont déconseillés, à l’exception de celui reliant les villes de Ziguinchor et de Cap Skirring. Il est toutefois vivement recommandé que les déplacements sur cet axe s’effectuent de jour et en convoi. Des opérations de déminage sont en cours au sud de Ziguinchor jusqu’à la frontière bissao-guinéenne. Les zones dangereuses sont, en général, clairement signalées. Pour se rendre en Casamance depuis Dakar, il est recommandé de voyager par air ou par mer (liaisons aériennes avec Ziguinchor et Cap Skirring, liaison maritime avec Ziguinchor). Les axes routiers entre la frontière gambienne et Ziguinchor sont fortement déconseillés. Des attaques à main armée y ont lieu régulièrement. [...]. Il est recommandé de circuler uniquement de jour. LIEN >>>
Conseil du Ministère des Affaires Etrangères d'Espagne (au 22 août 2012) :
Se desaconseja viajar a la región de Casamance por el importante aumento de atentados
y enfrentamientos armados, que está afectando recientemente a la propia ciudad de Zinguinchor. También se desaconseja cualquier desplazamiento por carretera al darse casos de asaltos y actos de bandidaje. Cualquier desplazamietno por la carretera principal que enlaza la zona turística de Cap Skirring con Zinguinchor, debe hacerse de día y preferiblemente en caravana en el marco de circuitos turísticos organizados. Se desaconsejan los viajes individuales. Se desaconseja especialmente viajar a las zonas de la Casamance fronterizas con Gambia y Guinea Bissau, donde quedan zonas minadas, se dan casos de asaltos, bandidaje y enfrentamientos entre militares y guerrilla. [...] El viaje individual es peligroso. LIEN >>>

Infos complémentaires :
Ci-dessous : Carte de la situation d'insécurité en Casamance (braquages, mines, zones interdites, combats). Compte-tenu du nombre important d'évènements seule une petite partie -néanmoins impressionnante - est représentée sur cette carte mise à jour de manière épisodique. Par souci de transparence, à chaque fois le type d'évènement (bombardement/mine, accrochages meurtriers ou assassinats, braquages sans décès), la date et l'article de presse correspondant sont indiqués en cliquant sur le pictogramme.
Voir également l'avis amusant des hôteliers sur la sécurité en Casamance (appels réalisés le 27 août 2012)
Voir également la page actu de Cap-Skirring.com avec quelques extraits de presse sur les évènements en Casamance

Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population : actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés : bombardements ou roquettes



>>> Afficher Carte de l'insécurité en Casamance 2012-2013 sur une carte plus grande
>>> Mettre cette carte sur votre site web ou votre blog :

* Le Syndrome d'Amity (inventé par Cap-Skirring.com) est la maladie économique faisant périr tout un tas de touristes innocents. Amity est la station balnéaire des Dents de la Mer. A Amity, le danger est là, rempant, mais pour sauvegarder la saison touristique, tous les stratagèmes sont bons ! On dit qu'il n'y a pas de requin. Mais après un ou deux morts il faut bien faire quelque chose. Alors on organise une pêche pour tuer un squale ! Pour l'exemple ! Même si ce n'est pas le bon, ça suffira à rassurer ces idiots de touristes. A Amity il faut également diaboliser le chef Broody et l'accuser de tous les maux et surtout de celui de saboter le tourisme local. Bref, tout est bon pour le conseil municipal et l'office du tourisme d'Amity pour rassurer les baigneurs. L'essentiel est de ne pas interdire la baignade. Heureusement, le chef Broody se préoccupe peu du stupide maire obèse d'Amity. Et mène la chasse seul pour protéger les baigneurs du danger.

Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page
  • Message déposé le 28/05/2016 - 19:05 par catherine  1 votes   
    Bonjour, C'est pour signaler une épidemie de braquage armé à l'encontre des résidents à Abené /kafountine, le dernier a été très violent agression physique et coups de feu.Cela va au dela du traditionnel vol des touristes.Je suis résidente d'Abené depuis 2 ans et demi et j'ai été braqué sous menace d'arme. braquage de femmes en 3 semaines en mai, le dernier (dans la nuit du 25/26 mai) une anglaise qui a éssuyé des tirs et violences physique. C'est une région merveilleuse avec des gens merveilleux mais à vos risques et périls.
  • Message déposé le 31/07/2014 - 16:07 par Seynabou  1 votes   
    une chose m'est claire c'est que seule la Casamance detient un potentiel susceptible au tourisme au senegal et si l'on parle du Senegal de la Téranga sachez que c'est dans cette zone qu'on l'a retrouve.Mais des hommes de mauvais coeur en complicité avec l'Etat Senegalais ont décidé de detruir le tourisme en Casamance au profit de la zone Nord(Thies,STLouis,Dakar,etc) du Senegal.Mais seule la Vérité reste eternelle mais un mensonge sera dévoilé
  • Message déposé le 06/02/2014 - 13:02 par TOUBAB  1 votes   
    Vous avez créé un très beau site mais malheureusement vous dites des choses qui n'ont aucun rapport avec le présent. Comme le dit Julien je ne comprends pas le but du site. Avez-vous été en Casamance ces derniers temps ? Avez vous roulez sur les routes de Casamance ? Je crois bien que non !!! Je suis en Casamance cela fait plus d'un an je roule sur ses routes et je suis toujours la. S'IL VOUS PLAIT la Casamance a assez souffert au lieu de dire des choses, qui étais vrais il y a deux ans, aidez la a se développer et a avancer. Les gens en Casamance ne sont pas tous Bou dof.
  • Message déposé le 13/06/2013 - 00:06 par Julien manga  1 votes   
    Je déclare que ce site a perdu le sens de sa raison d’être. C'est un site créé par des personnes manipulées dans le but de décourager les touristes souhaitant se rendre dans cette belle région. Je considère cette publication comme une propagande inventée de toute pièce et sil vous reste un peu dignité je vous recommanderais, s'il vous plait, d'enlever ces déclarations calomnieuses et insensées dans ce site. TOUT EST FAUX A PART LE FRANÇAIS UTILISER POUR ECRIRE.
  • Message déposé le 29/05/2013 - 13:05 par teresa  1 votes   
    que je suis triste de lire cela j'ai vécu en Casamance dans une famille diola la famille Diata des jours les plus heureux de toute ma vie et j'espère pour eux que ce qui se dit ici est exagéré rassurez moi svp car je les aime toujours et je suis triste pour eux JE VOUS EMBRASSE
  • Message déposé le 01/04/2013 - 20:04 par Gilberto  1 votes   
    Cet article est tendantieux. C'est le leit motiv d'un éphèmère Ministre sénégalais du tourisme "n'allez pas en casamance, il y a la guerre. Dites quel hôtels de touristes a été attaqué en Casamance depuis 30ans? L rebellion est une réaction contre le mépris du Nord sur la Casamance, certains politiciens ne disent-ils pas qu'il faut faire envahir la région par le secte mouride pour la pacifier. Ceux là prépare une seconde rebellion qui sera celle-ci un génocide interculturel.L'Etat s'enfout de la Casamance, sinon où sont partis les milliards de la reconstruction de la casamance depuis 2000 et qu'aujourd'hui encore, on nous invente des progrmmes intégrés alors qu'il y un document des billeurs de Fonds qui ne demande qu'à être retifié par Mcky Sall pour mettre en oeuvre les 600 millairds débloqués pour le Programme de relance des activité économique de la casamnce(PRAESC)validé par les PTF. N'est-ce pas aussi dans la même logique de mépris, lorsque l'UCAO qui devrait être totalement construite en Casamance, le Clergé Supérieur démembre cette Universite pour loger des Départements à Dakar avec son trop plein? La frustration économique, à présent s'ajoute l'Education. Et le Joola ? Au lieu d'instituer une Journée Sénégalaise des Toussaint, non ! C'est une histoire des "diolas" comme les nordistes désignent les casamançais. Je dis à mes amis casmnçais, debout pour la Casamance, pour son développement durable, arrêtez de vendre vos terres aux nordistes sénégalais qui fuient leur savanes arides et viennent déclasser vos forêts déclassées dans le Médina Yero Fullah (Région de Kolda) Le tourisme et la pêche sont les vecteurs du PIB du Sénégal, pourtant la Casamnce à elle seule représente 60% de ces productions sénégalaise, mais l'Etat du Sénégal regarde toujours au Nord. Allons arrêtons de dénigrer la destination Casamance, la rebellion n'a jamais tué un touriste en Casamnce. Touristes, qui ont imé la Casmance, venez encore y apprécier cette belle Casamance aux nombreux Bolong, et aux soirées festives de Casamance au Clair de lune aux sonorités de ses kora, aux rythmes messagers du bugarabu des forêts,et enfin aux sons des riti des savanes, venez visiter et participer à l'avénement de la Paix.
  • Message déposé le 15/10/2011 - 10:10 par niit  1 votes   
    Nier les braquages par ci par là serait malhonette. Mais en lisant ce message j'ai l'impression ke cé la guerre totale. Ce ki né pas le cas.je dis bien certes il y a des attak mais les victimes touristiques de saly dues à des agressions sont 50 fois supérieures aux deux victimes touristik dont on parle encore ke là encore cété un réglement de compte. Encore une fois de plus je ne nie pas l'existence des attak sur la route face aux civils( que l'on dépouille de leurs biens et si y a résistance de la part de la victime malheureusement on te fusille injustement). Au delà de cela dites ke depuis 1990 ou 1993 si ma mémoire est bonne le cap skirring n'a jamais été attaké. Encore ke l'attak faite sur le cap été un réglement de compte.Aucun touriste na été tué.evidemment je ne cautionne tant ke il y a mort d'homme.partout il y a insécurité même si en casamance l'objectif par rapport à l'insécurité né pas le même.Merci et attends patiemment votre réponse et je vous donnerai le nombre précis de touristes tués cette année à mbour dans le saly
  • Message déposé le 09/09/2011 - 02:09 par kuluc  1 votes   
    Si vous voulez faire de belle vacance allez y au cap-Skirring. Il y a la paix je suis bien de la ba et les activité roule bien.Y a des vols directe Bruxelle ou Paris - Cap-skirring pendant la saison.Le Petite côte comme a Dakar y aussi autant d'agression et cela est pire. Comment les gens son aussi égoiste de la casamance comme le fait l'Etat et ces complices
  • Message déposé le 21/08/2011 - 09:08 par citoyen  1 votes   
    La solution pour protéger le Sénégal pourrait être la construction d'un mur le long des frontières avec la guinée bissau, gambie, bref tous ces pays qui n'ont pas de vision stratégique et qui persistent dans la connerie humaine, les guerres, trafic de tout genre depuis des lustres.
  • Message déposé le 19/08/2011 - 21:08 par snes  1 votes   
    Il a raison !!!!oubliez la casamance!!! La petite cote est plus sure. Dommage pour les casamançais qui sont des gens adorables. je suis français et je suis installé en casamance depuis 2005. C'est la triste réalité!!!!
  • Message déposé le 11/07/2011 - 13:07 par pdp  0 votes   
    Enfin un article sensé qui pose un vrai regard sur ce conflit qui n'a plus aucune réalité politique (en a t il jamais eu une?). Hé oui, drogues/armes/ bois précieux/argent sale sont les vrais moteurs de ces attaques. Il faut un désenclavement le plus rapidement possible pour permettre un essor économique:unique solution pour stopper l'hémorragie, quant à un arrêt définitif??? J'aime cette région mais chaque séjour a ses moments d'angoisse.
  • Message déposé le 24/06/2011 - 11:06 par oyster  1 votes   
    ce qui revient à dire que le gouvernement du senegal souhaite l'indépendance de la casamance? je ne le crois pas ,mais qui peut dire l'évolution de ce gachis ?
  • Message déposé le 19/06/2011 - 18:06 par Apursetap  1 votes   
    Après avoir échangé avec mon Suisse qui connaît la Casamance depuis 30 ans, la question qui se pose ; L'Etat Sénégalais n'a t-il pas quelque intérêt à ce que la Casamance soit montré du doigt ?
  • Message déposé le 16/06/2011 - 14:06 par martin luther king  1 votes   
    Marlene je te conseille d'acheter une sur la petite côte c plus sûr
  • Message déposé le 13/06/2011 - 20:06 par APURSETAP  1 votes   
    Et dire qu'il y a quelques jours un habitué de la Casamance qui récolte de l'argent pour la réfection d'un hôpital m'a dit qu'il n'y avait plus la guerre en Casamance...faut dire qu'il vit en Suisse et travaille dans la branche du tourisme...c'est peut-être pour cela...Je vais quand même lui envoyer cette page d'information...
  • Message déposé le 11/06/2011 - 18:06 par oyster  1 votes   
    Pourquoi prendre des risques ,et,devenir des otages !... .
  • Message déposé le 08/06/2011 - 18:06 par Malick Rokhy BA  1 votes   
    Le conflit "oublié" de Casamance (30 ans), apparu en 1982, peine à trouver une solution après avoir ruiné l'économie de cette région du sud du Sénégal et fait des milliers de morts, malgré plusieurs accords de paix entre Dakar et la rébellion, signés et aussitôt caducs. "Tout le monde est fatigué de ce conflit. Il y a un manque de volonté politique pour le résoudre. Certains, qui sont impliqués dans les négociations, s'en servent pour faire fortune ou comme tremplin politique", affirme un médiateur entre le gouvernement sénégalais et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC, rébellion indépendantiste). La Casamance, séparée du nord du Sénégal par la Gambie, a connu ces derniers mois une recrudescence des violences, avec des affrontements entre l'armée et les rebelles. Le conflit a fait des milliers de victimes civiles et militaires depuis 1982, mais aucun bilan précis n'est disponible. "Nous avons perdu plus d'une dizaine d'hommes depuis décembre", reconnaît une source militaire à Ziguinchor. Tout commence le 26 décembre 1982 dans cette ville, la principale de Casamance, par une répression d'une manifestation du MFDC qui fait des morts. Quelques jours plus tard, des éléments du MFDC créent "Atika", la branche armée du mouvement rebelle. Le MFDC dénonce la "confiscation des terres des autochtones au profit de populations du nord du Sénégal et d'hôteliers, les brimades de l'administration sénégalaise et le mépris culturel" contre les Casamançais. "On est aujourd'hui dans une situation de ni guerre, ni paix, malgré la volonté de paix affichée par les parties belligérantes", affirme Ibrahima Kâ, un responsable d'ONG à Ziguinchor. "C'est l'accalmie depuis deux mois. L'armée a renforcé sa présence" près de la frontière gambienne où la plupart des attaques ont eu lieu depuis décembre, note un responsable militaire à Ziguinchor. Dakar a rompu en février ses relations diplomatiques avec l'Iran qu'il a accusé d'avoir livré des armes aux rebelles indépendantistes. Le gouvernement sénégalais et le MFDC disent aujourd'hui être disposés à des négociations de paix. Les dernières se sont tenues à Foundiougne (centre du Sénégal) en février 2005, après des accords de paix signés notamment en 1991 à Cacheu (Guinée-Bissau) et à Ziguinchor en décembre 2004. Des assises internes pour réunifier une rébellion divisée en plusieurs factions civiles et militaires ont été plusieurs fois annoncées et repoussées. Les divisions du mouvement qui se sont amplifiées depuis la mort en décembre 2007 de son leader historique, l'abbé Diamacoune Senghor, rendent d'autant plus difficiles ces négociations, selon les observateurs. "Le marasme économique est général. La crise a découragé beaucoup d'investisseurs", affirme Pascal Ehemba, président de la chambre de commerce de Ziguinchor. "Le taux de remplissage des hôtels dans la région de Ziguinchor est de 15 à 20%", selon M. Ehemba. Le tourisme, une des principales activités, souffre aussi de l'enclavement de la région qui s'est accentué depuis l'arrêt en avril 2009 d'Air Sénégal International (ASI), qui était une propriété de l'Etat du Sénégal et de la Royal Air Maroc (RAM). Les mines antipersonnel, qui ont officiellement fait 776 victimes depuis le début du conflit, empêchent les agriculteurs d'aller dans les rizières et vergers de cette région dotée de fortes potentialités productives. Des milliers de personnes fuyant la guerre se sont réfugiées en Guinée-Bissau et en Gambie. Des milliers d'autres se sont déplacées. "En 30 ans, on a fait du surplace. L'armée n'a pas été vaincue et n'a pas vaincu le MFDC", résume Oumar Diatta, auteur d'un livre sur le conflit casamançais.
  • Message déposé le 05/06/2011 - 01:06 par VIOLAINE  1 votes   
    Doit on laisser la Casamance a son triste sort. Ou sont l'espérance la foi en un monde meilleur? Le 21 février 2010 une journée de la paix était organisé à Ziguinchor. Y en aura-il une en 2012? . Je voulais y aller. Maintenant je ne sais plus . Vous avez raison de vouloir nous ouvrir les yeux sur les dangers mais cela ne veut pas dire renoncer et laisser la région seulement à la violence. bon courage.
  • Message déposé le 07/04/2011 - 20:04 par levoyageur  1 votes   
    L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. Bertrand Russel vous semblez bien sûr de vous
  • Message déposé le 27/03/2011 - 10:03 par oyster  1 votes   
    Au moins ,avec franchise on peut comprendre pourquoi la petite guerre peut continuer ! Je ne vois pas la solution ,et, j'ignorais ce traffic qui produit le nerf de la guerre. Référendum ?
  • Message déposé le 16/03/2011 - 08:03 par marlene  0 votes   
    inquietant votre article, je veux acheter une maison a cap skirring pour y vivre vous pensezvraiment qu'il ne faut pas y aller!!!!!
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