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Les routes
Ce
sont environ 4000 kilomètres de routes bitumées
qui permettent des voyages rapides entre les différentes
capitales régionales du pays. Cependant certaines
sont dans un tel état de délabrement (ex: Fatick-Foundiougne),
que les véhicules préfèrent rouler sur les pistes
pour carrioles qui les longent. La plus belle
route est sans aucun doute le tronçon Tambacounda-Kédougou
refait au début des années 90 et
peu emprunté. Les quelques kilomètres d'autoroute
qui relient Dakar à Rufisque sont très utilisés.
La nouvelle autoroute à péage en
construction doit soit terminer en 2008 et reliera
Dakar à Diamniadiao.
Photo à droite
: la route de Toubab Dialaw
C'est l'affaissement du sol sous
le goudron durant la saison des pluies qui est
à l'origine du mauvais état de certaines routes.
Chaque année, fin novembre, des ouvriers se contentent
de reboucher les nids de poule avec un peu de
goudron. Durant la saison des pluies ce sont les
gamins des villages longeant la route qui, espérant
quelques pièces de conducteurs reconnaissants,
rebouchent les trous avec de la latérite.
 Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
Page
distance pour connaître les distances routières
entre toutes les villes et villages du Sénégal
Voir
les prix des transports de ville à ville au Sénégal
Photo à gauche : une route défoncée
par les pluies près de Bakel. Dans les
régions rurales, les ruisseaux en crue
peuvent dévaster les axes routiers.
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Les pistes
C'est
le réseau routier le plus dense et le passage
obligé pour se rendre dans la plupart des villages
ruraux. Près de 20.000 km de pistes vous permettent
d'accéder au moindre hameau. Ne vous en faites
pas une mauvaise idée avant de les avoir vues.
En effet, elles sont le plus souvent en très bon
état et leur épaisseur de latérite les rend plus
solides et plus durables que les routes bitumées.
C'est la route africaine par excellence qui, pendant
la saison sèche, soulève à chaque passage de véhicule,
d'immenses nuages de poussière rouge-orangé. Elles
sont petit à petit recouvertes de goudron (ex.
: la route Tambacounda-Kédougou refaite récemment).
Quelques exceptions néanmoins au Sénégal
oriental (pistes défoncées par exemple entre
Kédougou
et Salémata)
et dans la région
de Saint-Louis (pistes ensablées). Depuis
plusieurs années, le gouvernement a changé sa
politique de transport en faveur des pistes qui
coûtent moins cher à la construction et à l'entretien
et qui devant la pénurie de finances sont finalement
plus utilisables que des pistes goudronnées parsemées
de nids de poule. La mort des pistes en Afrique
n'est donc pas pour demain ! Photo à droite :
piste de Bandafassi
à Salémata.
Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
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